Dans la sphère de la beauté, les make-up artists s’imposent comme des chefs d’orchestre. Au-delà de sublimer les traits, de donner le ton et d’incarner un état d’esprit, ils mobilisent leur technicité et surtout leur talent pour raconter des histoires à travers leurs créations. Aida Bouhlal, fondatrice de Make Me Fab’ Maroc, est convaincue que le maquillage, au-delà de l’apparence, est un moyen de révéler la beauté, la force et la lumière déjà présentes en chaque femme.
En cette année 2024, le Maroc s’apprête à vivre un moment historique. La promulgation d’un nouveau Code de la famille, expurgé de certaines de ses contradictions. Houda Zekri, consultante en coopération internationale et spécialiste des droits des femmes, partage avec nous son point de vue sur tous les changements qui devraient être introduits dans la nouvelle mouture de la Moudawana.
Un accord de partenariat a été conclu entre le Groupe AMH et le Ministère des Affaires Étrangères de la République de Bulgarie pour le projet "L'École à l'Hôpital". Cet accord vise à soutenir l'accès à l'éducation pour les enfants en situation de handicap au Maroc.
Le 3e Congrès de la femme RNIiste s'est déroulé ce samedi 2 mars à Marrakech, sous le thème « La famille et les fondements de l'État social ». Organisé par la Fédération nationale des femmes du RNI, congrès a été marqué par la présence distinguée du président du RNI Aziz Akhannouch, ainsi que de nombreux membres du parti.
Au cours du mois de mars, la réforme du Code de la famille devra être présentée au Roi Mohammed VI. Parmi les changements tant attendus, l’interdiction, sans dérogations, du mariage des mineur.e.s. Une revendication portée par de plus en plus de jeunes qui se démènent pour faire bouger les lignes, que ce soit sur le terrain ou sur la toile.
Plongée dans l'univers amoureux d’une génération qui tranche avec les précédentes, capable de s’affranchir des diktats sociétaux hérités et d’inventer ses propres codes.
Entre des traditions bien établies et des aspirations contemporaines, l'amour au Maroc s'entrelace au sein de valeurs culturelles profondes et des dynamiques changeantes des nouvelles générations. Mostafa Aboumalek, sociologue et professeur-chercheur, décrypte les tabous, les impacts médiatiques et les défis qui jalonnent la redéfinition de l'amour au sein du Royaume.
Au Maroc, l’amour est pudique. Il ne se crie pas sur les toits, il ne se vit pas au su et à la vue de tous. Entre modernité et tradition, entre exaltation des sentiments et pudeur, exprimer ses sentiments reste encore tabou dans notre société. Éclairage avec Hassan Rachik sociologue et anthropologue.
L’amour est un sentiment universellement accepté, qui a suscité, à travers les temps et les civilisations, passions, guerres, alliances, unions… À l’ère des nouvelles technologies, ce sentiment subit les contrecoups des mutations sociétales et culturelles. Décryptage.
L'Association Tahadi pour l'Égalité et la citoyenneté (ATEC) s'élève contre la propagation croissante de contenus intimes en ligne, appelant à une action collective pour mettre fin à la violence numérique à l'égard des femmes et des filles au Maroc.
L'association l'Interact Club du lycée Lyautey lance, du 23 au 25 février à Tigouga, la quatrième édition de l'action grand froid. Objectif? Venir en aide à 240 élèves de cette région qui a été secouée par le séisme.
Les opérations de soutien pédagogique menées dans les établissements scolaires publics pour les trois cycles ont visé 2 millions d'élèves, soit 31% de l'ensemble des effectifs scolarisés, a indiqué, mardi, le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement préscolaire et des Sports, Chakib Benmoussa.
D’une touche d’orientalisme jusqu’aux lointaines terres sahraouies, ses collections ouvrent un nouveau regard sur la mode où le luxe et les traditions se croisent et fusionnent. Trois questions à la prêtresse du prêt-à-porter haut de gamme.
Leila KIlani signe avec Indivision un film engagé qui met en lumière les défis auxquels sont confrontées les générations futures en raison du changement climatique. La réalisatrice marocaine planche également sur des projets qui mettent en scène des figures d’héroïnes marocaines.
Sacs culte, robes couture, vêtements logotypés, bijoux de marque ou encore accessoires iconiques… Le luxe de seconde main a plus que jamais le vent en poupe. Zoom sur cette tendance aussi glamour qu’éco-friendly qui fait fureur auprès de le Génération Y et Z.
Le secteur du luxe ne s’est jamais aussi bien porté qu'en temps de crise. Il s'impose comme une valeur sûre en période d'incertitude économique. Que cache cet état de fait ? Et comment le luxe est-il perçu au Maroc ? Le sociologue et enseignant-chercheur, Faouzi Boukhriss nous livre ses réponses.
Entre le désir d'appartenance et la recherche de distinction, des mécanismes subtils guident notre quête inlassable du raffinement. Le luxe, à la fois “utilité de l'inutile” et précieuse opportunité marchande, intrigue de nombreux sociologues quant à l'essence même de ce “mode de vie”. Alors, pourquoi sommes-nous attirés par le luxe ?
Les conséquences de la crise sanitaire, des conflits mondiaux et de l'inflation croissante laissent place à des inquiétudes généralisées. Pourtant, au milieu de ce tableau sombre, un secteur se distingue par sa résilience exceptionnelle : le luxe ! La valeur des grands groupes internationaux cotés laisse entrevoir des perspectives favorables pour ce segment. Qu'en est-il au Maroc ?
“L’envers de l’été”, premier roman de l'écrivaine et entrepreneure culturelle franco-marocaine Hajar Azell porte les prémisses d’un immense talent. Écrit sans fioriture dans un style aussi sobre que solaire, le roman célèbre le matriarcat tout en portant un regard neuf sur le Maroc. Entretien.
Lancée par le roi Mohammed VI, la réforme du Code de la famille doit rétablir l’égalité entre les sexes et l’équilibre au sein de la famille. Pour le Pr. Abdessamad Dialmy, sociologue et expert-auteur en sexualité, genres et féminismes en Islam, cette réforme sera l’occasion d’une remise en question de la masculinité. Entretien.
Véritable enjeu de société, l’égalité entre les sexes effraie, voire terrorise certains hommes. En effet, derrière ce principe progressiste, la peur d’une perte de pouvoir et de repères de la part de la gent masculine. Décryptage.
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