L’Association Hajar a organisé à Casablanca une soirée solidaire dont les bénéfices iront au service des enfants atteints des DIP (Déficits Immunitaires Primitifs). Cette soirée est également une occasion pour sensibiliser le grand public aux DIP, pathologies méconnues qui affectent gravement le système immunitaire et nécessitent une prise en charge spécialisée, continue et coûteuse.
Cela fait un moment que vous attendez de passer des vacances avec Habibi. Mais voilà que curieusement, une fois ce moment arrivé, l'euphorie fait place à une certaine appréhension : quelle tournure prendra ce fameux séjour ? Ce passage, tournant majeur dans votre belle relation, peut se transformer en véritable crève-cÅ“ur... Et si, au lieu de paniquer, vous trouviez quelques astuces ?
Les disputes traduisent à leur manière la vie du couple. Elles sont souvent éprouvantes mais délivrent quand même un message rassurant : l'autre ne nous est pas indifférent ! Vous avez envie d'exploser ? Faites donc, mais évaluez l'explosion et mesurez d'avance les retombées !
On tombe amoureux. On se marie. On se jure fidélité. On est sûr qu'on vieillira ensemble. On est certain que le couple qu'on forme sera plus fort que tous les autres. Beau scénario qui ne tient que pour peu de couples, de plus en plus rares, dont les secrets de la durée sont bien difficiles à sonder. Osons lever un bout de voile sur ces secrets...
Lorsque je suis née, il y a 26 ans, mes parents ont dû être effrayés par mon apparence. Tout mon dos et mes jambes étaient recouverts d'un énorme grain de beauté qui ressemblait à une carapace de tortue. Ils n'avaient que vingt ans et j'étais leur premier enfant. Ils ont sûrement pensé qu'une personne leur avait jeté un mauvais sort... Je viens d'un village rural du Moyen Atlas où l'on croit à ces choses. Bien évidemment, aucun médecin n'a pu établir de diagnostic précis sur mon mal.
Amal a connu Ahmed il y a sept ans. Elle s'est éprise de lui au point de lui faire une demande tout à fait inhabituelle : le mariage. Il a fallu qu'il la quitte à la veille de leurs fiançailles pour qu'elle ouvre enfin les yeux. Le choc était intenable. S'en est suivi une lente convalescence du corps et de l'âme...
Devoir choisir entre sa vie de femme ou de mère, voilà où en est Farah "qui n'aurait jamais dû se remarier", dixit son fils. Remonté contre elle, il est allé vivre chez ses grands-parents.Réveillant doutes et vieux démons chez sa génitrice. Elle raconte...
Najat se définit comme une beurette émancipée. A quarante ans, elle vient de convoler en justes noces pour la quatrième fois, sans complexes. Un témoignage rafraîchissant pour celles qui se sentent has been, dès qu'elles sont passées par la case divorce !
Si pour certains, les jeux de hasard restent une distraction envisageable le week-end ou en vacances, Othmane, lui, a chopé le virus très jeune, jusqu'à perdre toute notion de vie de famille. Il y a laissé le fruit de douze années de travail. Et ce n'est toujours pas la fin de sa love story avec la roulette !...Propos recueillis
Notre époque tourbillonnante et folle laisse souvent nos vieux sur la sellette. Oisifs et dépendants de leurs proches, ils vivent de plus en plus un isolement pesant. Et si on les réhabilitait, en les sortant de leur ghetto de moribonds en sursis qui tournent en rond ?
Rire est le propre de l'Homme. Et les Marocains aiment rire, sans oublier de se fiche de leur propre tronche. Avec ça, il faut que le blagueur soit d'un certain niveau et ratisse large dans les spécificités régionales et les différentes cultures d'esclaffements !
En France, le débat sur l'identité nationale a suscité la polémique. Et si on se penchait sur la nôtre, tout aussi complexe de part le melting-polt de couches et de genres sociaux, les différents courants tradi-modernistes et l'amour râleur qu'on éprouve pour notre pays...
Rester branché à l'époque, en se connectant à son ordi, son Blackberry et à toutes les nouveautés technologiques qui déferlent, certains techno-nuls s'y refusent. Par flemme,appréhension, résistance au changement, blocage intrinsèque, ils préfèrent que la révolution numérique ait lieu sans eux...
Combien une célibattante sur ses gardes avoue-telle de charnels corps à corps avec des précédents étalons ? Allez, à trente ans : 2,795 à tout casser ; « parce qu'avec le dernier, on n'est pas allés jusqu'au bout », affirme- t'elle, la bouche en coeur et l'innocence en bandoulière, à son chéri du moment.
Dans ce vent de féminisme qui souffle sur le mois de mars, la célibattante affiche moins de complexes que le reste de l'année.
En attendant le prince charmant... vos standards de prince charmant sont non négociables : il est parfois brun latino, parfois blond de Malibu ; il a des tablettes de chocolat, de l'humour à revendre, et on pourrait aussi bien l'accrocher à une liane (comme Tarzan) que le pendre à son fil de PC (comme l'informaticien du troisième au QI et à la frange craquants).
Torride, fusionnelle, exclusive, dévorante, la relation amoureuse passionnelle (où il est tout pour elle et elle est tout pour lui) n'en finit pas de susciter une sorte d'étonnement frustré chez ceux et celles privé(e)s de cet état de grâce. Dans cette définition absolutiste de l'amour, pas mal de célibattantes idéalistes aimeraient se confondre, se jeter dans cette bouleversante cavalcade qui emporte tout dans son sillage, tel un cheval fou
D'après les derniers résultats de l'enquête 2003-2004 sur la population et la santé familiale publiée par le Ministère de la Santé, le taux de mortalité maternelle est de 227 pour 100.000 naissances vivantes. Selon le rapport de l'UNICEF, 1.500 Marocaines meurent chaque année pendant la grossesse, l'accouchement ou le post-partum et 200.000 accouchements se font sans l'assistance de personnes formées. Des chiffres qui font froid dans le dos mais qui reflètent parfaitement la réalité de la santé maternelle au Maroc.
Au travail, dans la rue, à l'école, elles ont toutes en commun d'avoir été victimes de harcèlement sexuel et parfois même de viol. Dégradées, humiliées ou licenciées, elles ont dû, en sus, se plier à l'omerta. Kaoutar, Najat, Loubna et Atika sont issues de familles très modestes, et aujourd'hui, elles portent les stigmates psychologiques indélébiles de leur statut de jeunes femmes désirables. Exposées à une faune masculine de bas acabit...
Cheveux rassemblés en arrière, regard profond, épaules droites, Meriem Jazouli, rappelle parfois Salomé, héroïne de flamenco de Carlos Saura. Cette amoureuse de la danse qui enchaîne les créations a été l'interprète de chorégraphes comme Christine Bastin et a collaboré avec Fatou Traoré. A l'origine de l'association AR2D, (les rencontres de la danse), elle était sur la scène de Miniatures Maroc, une exposition chorégraphique, en avril dernier.
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