Aïcha Debouza

violence
Dans un rapport fondé sur une recherche-action menée auprès de 368 personnes, Mobilising for Rights Associates (MRA) analyse l’application des mesures de protection accordées aux femmes victimes de violences au Maroc. L’organisation appelle à simplifier leur accès, à renforcer leur suivi et à garantir une réponse immédiate lorsque la sécurité des victimes est menacée.
La réforme du Code de procédure pénale, adoptée par la Chambre des représentants le 21 mai 2015, définit les étapes de la procédure pénale, depuis l'enquête préliminaire jusqu'au jugement, en passant par l'instruction et les différentes voies de recours. Si le texte couvre un large éventail de mesures, notre focus porte ici sur une disposition particulière : celle qui permet, dans certains cas de violence, une réconciliation entre la victime et l’auteur présumé. Ce mécanisme interroge de nombreuses associations de défense des droits des femmes, qui y voient un risque de fragilisation des avancées de la loi 103.13 et un possible retour à une certaine forme d’impunité des agresseurs.
À Aïn El Aouda, une affaire d’inceste défraie la chronique. Selon les médias nationaux, des expertises génétiques ont établi que quatre enfants sont issus de l’union entre un père et sa propre fille. Un dossier sensible, toujours en instruction devant la Cour d’appel de Rabat. Voici les détails.
Selma Senaoui, jeune créatrice au savoir-faire maîtrisé, signe une collection qui réinvente le caftan à travers la poésie du désert. Inspirée par la force tranquille du Sahara marocain, elle mêle coupes audacieuses, détails couture et hommage à l’artisanat marocain. Une vision contemporaine de l’héritage. Interview.
Fatigue inexpliquée, troubles digestifs, sommeil déstructuré : ces signaux que l’on ignore encore trop souvent, certains établissements ont décidé de les prendre au sérieux. Au lieu d’attendre que la maladie s’installe, ils proposent d’intervenir en amont. Par la prévention, l’analyse, la régulation. Une médecine de la longévité qui commence à se structurer au Maroc. Reportage.
Et si la vraie destination de l’été, ce n’était pas une île lointaine mais un lieu plus intime : soi-même ? Loin des injonctions, de la pression de briller, de séduire, d’assurer, certaines femmes choisissent une autre route, celle de la reconnexion. Une traversée intérieure vers l’alignement, la douceur, l’essentiel.
Créatrice à l’identité affirmée, Amal Soussi Aouad puise cette saison dans la force visuelle et symbolique du Sahara marocain. Sa collection traduit les résonnances du désert en pièces uniques, entre matières nobles, coupes maîtrisées et broderies d’exception. Rencontre avec une styliste qui donne corps à l’héritage.
À mi-chemin entre les dunes et la mer, Amina Boussayri signe une collection inspirée du Sahara marocain au crépuscule. Couleurs adoucies, broderies fines et silhouettes allégées composent un vestiaire élégant où le caftan dialogue avec l’héritage du désert marocain. Entretien.
L’UNFPA a présenté à Rabat son rapport annuel en partenariat avec le HCP. Un focus sur la baisse des naissances, qui cache une réalité plus complexe : celle d’un choix souvent contraint.
À 26 ans, Zineb Aqqa a transformé un rêve d’enfant en une victoire éclatante. Grande gagnante du concours “Jeunes Talents” de la Caftan Week 2025, elle impose une signature à la fois ancrée dans la tradition et ouverte sur une esthétique personnelle, inspirée par les paysages du Sud marocain.
Venue du Mali, la chanteuse Rokia Koné livre un message fort aux femmes marocaines et africaines. Une voix puissante, au service des droits et de la liberté des filles. Interview.
La 26e édition du Festival Gnaoua et Musiques du Monde s’est achevée samedi soir à Essaouira, après trois jours de concerts, de transe et de fusions musicales. Une ultime soirée en apothéose a scellé ce rendez-vous désormais incontournable de la scène artistique marocaine et internationale.
À Essaouira, en marge du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, Majid Bekkas s’est confié sur son parcours, la fusion musicale et la montée en puissance des femmes dans un univers longtemps masculin. Entretien.
À Essaouira, le Forum des droits humains réunit intellectuels, artistes et responsables pour débattre des mobilités humaines et de leur impact sur la culture. Un échange dense qui se poursuit jusqu’au 21 juin.
Yzza, 82 ans, raconte son enfance volée, son mariage arrangé avant même d’avoir eu le temps de rêver sa vie. Un témoignage sur le poids des traditions… et sur les silences qu’on porte parfois toute une vie.
Le Festival Gnaoua et Musiques du Monde a donné hier le coup d’envoi de sa 26ᵉ édition. Trois jours durant, la cité portuaire devient un haut lieu de rencontres artistiques, de musique vivante et de réflexion engagée.
Le Maroc réforme en profondeur son secteur de l’hébergement touristique. Hôtels, riads, maisons d’hôtes et bientôt Airbnb devront répondre à des critères stricts, vérifiés par des visites mystères, pour aligner l’offre sur les standards internationaux.
La pop marocaine fait du bruit. Avec POPSTARS, Spotify donne une nouvelle identité à sa playlist Top Maghreb Pop et célèbre une génération d’artistes marocains qui réinvente les codes. Plus qu’un rebranding, c’est une véritable déclaration d’amour à une scène en pleine effervescence, audacieuse et résolument tournée vers l’avenir.
Le tirage au sort du Mondial U20, qui se déroulera au Chili du 27 septembre au 19 octobre, a placé le Maroc dans un groupe C redoutable. Les Lionceaux de l’Atlas y croiseront le Brésil, l’Espagne et le Mexique. Un défi immense pour les vice-champions d’Afrique.
Le trône, le cortège, le menu imposé ? Pas forcément. En 2025, les mariages s’émancipent des formats rigides pour explorer de nouvelles façons de célébrer l’union. Mariages intimistes dans une villa familiale, fêtes champêtres à taille réduite, cérémonies sur mesure entre tradition revisitée et détails personnels… Une chose est sûre : les jeunes couples ont aujourd'hui tendance à vouloir se réapproprier le grand jour. Tour d’horizon d’un paysage nuptial en pleine évolution.
Depuis l’annonce de la révision du Code de la famille en 2022, le Maroc semble prêt à franchir un tournant historique pour améliorer les droits des femmes. Mariages précoces et polygamie restent pourtant des réalités difficiles à éradiquer. Derrière les réformes légales, nombre de femmes continuent de se heurter à des pratiques ancrées dans les mentalités, mettant à l’épreuve la portée réelle des changements envisagés. Détails.
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