Majid Bekkas: « Voir des femmes gnaouies, ça fait plaisir »

À Essaouira, en marge du Festival Gnaoua et Musiques du Monde, Majid Bekkas s’est confié sur son parcours, la fusion musicale et la montée en puissance des femmes dans un univers longtemps masculin. Entretien.

De Zagora à la scène internationale, Majid Bekkas a bâti un pont sonore entre les traditions ancestrales du Gnaoua et les harmonies du jazz, du blues ou des musiques du monde. Pionnier du « Gnaoua Blues », il revient dans cette interview sur les grandes étapes de son parcours artistique, marqué par la curiosité, la transmission et l’ouverture.
Pour lui, la fusion n’est pas un effet de mode, mais un prolongement naturel de l’esprit gnaoui : un art de la rencontre, de l’écoute et de l’improvisation.
Et si la présence croissante des femmes sur scène bouscule les codes, elle incarne aussi, selon lui, une évolution positive et nécessaire. Avec bienveillance et conviction, Majid Bekkas affirme : « Voir des femmes gnaouies, ça fait plaisir.

Encore confidentielle au Maroc, la massothérapie s’impose comme l’une des approches les plus complètes du mieux-être contemporain pour réactiver en
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem a représenté, vendredi à Paris, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu
Pour la première fois, le festival Mawazine investit le Grand Stade Prince Moulay Abdellah, qui devient une nouvelle scène majeure
Auteur de « L’histoire du football africain », une plongée passionnante dans les grandes épopées, les figures légendaires et les