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Cest-mon-histoire
Rachida, 42 ans, a longtemps vécu dans une vie parfaite en apparence. Mari, enfants, CDI dans une banque… Tout y était. Sauf elle. Il y a trois ans, cette mère de famille a pris une décision radicale : tout plaquer pour partir vivre au Brésil, seule, sans se retourner. Elle nous raconte.
Célibattante, inscrite sur un site de rencontres, veut se créer un profil attractif et énoncer clairement ses intentions sans en dire trop. Première étape : la mise en valeur du "Moi" virtuel et l'élimination de tous les hommes déguisés en spams malveillants.
Je constate chaque jour à quel point le monde citadin est inadapté aux enfants... et à moi qui vis avec eux toute la journée !
Ras-le-bol d'avoir un patron, de respecter des horaires, de gaspiller le quart de son salaire en frais d'essence pour aller bosser, de ne plus voir ses enfants... La liste des bonnes raisons pour changer de cap professionnel est encore longue. Alors c'est décidé, on se lance dans la grande aventure du free-lance et désormais, on travaillera de chez nous. Une expérience riche en bonnes mais aussi en mauvaises surprises. Tour de piste...
Je suis sur le point de me séparer de mon épouse et elle m'a d'ores et déjà annoncé qu'elle ne voulait pas la garde de nos enfants, tous deux mineurs. J'aimerais savoir si dans ce cas, le juge m'accordera en priorité leur garde et si ma femme sera tenue de me verser une pension alimentaire. Rabii, Casablanca.
Ma mère, atteinte d'un cancer, a été prise en charge par un oncologue qui lui a prescrit un traitement. Pour nous rassurer, nous avons pris un contre-avis en France chez deux autres spécialistes. Tous deux ont été formels : le traitement prescrit au Maroc allait au mieux ne rien lui faire, et dans le pire des cas, empirer son état. J'aimerais savoir comment poursuivre ce médecin et prouver son incompétence. Leïla, Rabat.
Vous avez un problème, une question à propos de votre vie de couple, de l'éducation de vos enfants ? Vous souhaitez tout simplement nous confier vos états d'âme ? FDM est à votre écoute.
FDM : Comment votre rencontre avec les "amazones" s'est-elle passée ? Seham Sergewa : Je menais une enquête sur les femmes violées pendant les conflits en Libye par les soldats de Kadhafi, et c'est dans ce contexte, en apprenant que je réalisais ce travail, que cinq d'entre elles sont venues me voir et se sont confiées à moi. Elles m'ont raconté leur histoire et les raisons qui les ont poussées à rallier les rangs de la garde personnelle de Kadhafi.
Du temps de son règne sans partage, Kadhafi s'est fait connaître dans le monde entier pour ses nombreuses particularités, dont celle de confier sa sécurité à une garde rapprochée de quarante femmes, surnommées "les amazones". Leur guide déchu, les anges gardiennes se sont volatilisées ; et avant de disparaître, certaines ont levé le voile sur une vérité monstrueuse. FDM a mené l'enquête...
Entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour au Maroc. Pour minimiser les conséquences parfois dramatiques de ce phénomène, des voix s'élèvent pour accorder à la femme le droit d'avorter en toute légalité. Dans la rue, les avis semblent partagés et la question de la religion omniprésente.
La ministre de la Famille, Nouzha Skalli, s'est récemment prononcée ouvertement pour la légalisation de l'avortement. L'avancée est de taille et les militants pour le droit à l'avortement s'en félicitent. Mais le combat est loin d'être fini. L'Association Marocaine de Lutte contre l'Avortement Clandestin prévoit d'organiser une marche en janvier prochain pour mobiliser l'opinion publique. Son président, le professeur Chafik Chraïbi, nous en dit davantage.
Ces derniers temps, nous avons tous assisté à la montée des islamistes au pouvoir, ou du moins au-devant de la scène politique, sur fond de printemps arabe... Journaliste et écrivain, Mouna Hachim nous apporte son analyse sur les derniers évènements qui ont agité le paysage politique arabe.
A 33 ans, cette ingénieure en informatique a fait partie des pionniers du mouvement de contestation égyptien sur la Toile. En 2005 déjà, elle s'employait à dénoncer la dictature de Moubarak sur son blog et à ouvrir les yeux à la jeunesse de son pays. A l'occasion de la sortie de son livre "Egypte, les débuts de la liberté", Shahinaz nous livre le fond de sa pensée sur l'avenir de son pays.
Professeur d'économie et farouche opposante au régime de Kadhafi, c'est sur la Toile que Ghaydae a milité pendant plusieurs années contre le dictateur, avant de descendre dans les rues de Tripoli, crier "non" au régime. Pour la punir de son audace, elle sera emprisonnée pendant plusieurs mois, dans le plus grand secret. Pour FDM, elle revient sur sa lutte et son calvaire.
Ex-rédactrice en chef du magazine "Femmes de Tunisie", Fatma Ben Mosbah, 56 ans, poursuit sa carrière de journaliste tout en oeuvrant au sein de l'Association Tunisienne pour l'Intégrité et la Démocratie des Elections. Engagée et passionnée, elle se livre sans retenue à FDM et nous donne son point de vue sur la montée au pouvoir des islamistes.
Elles sont tunisiennes, libyennes, syriennes, égyptiennes... Au nom de leurs idées, elles ont été emprisonnées, se cachent pour échapper à la mort ou craignent l'arrivée des islamistes au pouvoir. FDM est allé à leur rencontre et donne le mot de la fin à Mouna Hachim, pour nous parler de nous, les Marocaines, de nos craintes et de nos espoirs, face à un monde arabe en pleine tourmente.
Pour sa première participation à des élections nationales, le PAM a accordé la tête de liste des femmes à Fatiha Layadi. Cette ancienne journaliste confirme qu'il est compliqué d'être une femme en politique.
Militante passionnée des droits des femmes, Aïcha Lokhmas continue son combat, mais cette fois-ci, en tant que tête de liste nationale de l'USFP.
Aujourd'hui, le moral des féministes marocaines est en berne car, à la veille des élections législatives, on déchante du côté des femmes... Les chiffres parlent d'eux-mêmes et nous révèlent la dure réalité. La parité mesdames ? Ce n'est pas pour aujourd'hui...
Les manifestations se poursuivent à travers le pays et la violence qui les accompagne est montée d'un cran,perpétrée par des agitateurs à l'identité douteuse ou par les forces de l'ordre elles-mêmes. Or, violenter des manifestants, c'est tout simplement anticonstitutionnel depuis le référendum de cet été. A l'heure actuelle, Rachid Nini, éditorialiste et propriétaire du journal arabophone "Al Masae", est toujours en prison. Il n'a pas fait partie des prisonniers graciés par le roi à l'occasion de l'aïd el adha et devra donc aller jusqu'au bout de sa peine, fixée à un an de prison pour propagation d'informations mensongères. Malgré la liberté d'expression que prône la nouvelle constitution, toute vérité n'est donc pas bonne à dire...
Les manifestations se poursuivent à travers le pays et la violence qui les accompagne est montée d'un cran, perpétrée par des agitateurs à l'identité douteuse ou par les forces de l'ordre elles-mêmes. Or, violenter des manifestants, c'est tout simplement anticonstitutionnel depuis le référendum de cet été.
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