Aïcha Debouza

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Souhayla pensait avoir trouvé l’amour et la stabilité auprès de Mehdi, un prétendu héritier charismatique rencontré sur une appli de rencontre. En quelques mois, elle est passée du conte de fées à l’enfer, de la romance idéale à la destruction. Aujourd’hui, elle raconte comment elle a tout perdu… avant de retrouver sa liberté.
Du 27 janvier au 2 février 2025, Casablanca accueillera une édition inédite des Impériales Week sous le thème « The Paradigm Shift – Business.People.Tech ». Cette semaine promet de revisiter les standards des métiers du marketing, des médias, et du digital grâce à un programme riche et immersif.
Le monde de la high-tech est en perpétuelle évolution. Futuristes, étonnantes et parfois insolites, les innovations de la technologie ne cesseront jamais de nous épater. Notre sélection.
En 2024, les droits des femmes ont avancé modestement. Si aucun bouleversement majeur n’a redéfini les lois en vigueur, des initiatives sociales et des débats législatifs ont relancé le dialogue sur les droits fondamentaux des Marocaines, particulièrement autour de la révision de la Moudawana. Bien que le processus de réforme ne soit pas achevé, cette année a permis de réengager le dialogue autour de sujets cruciaux concernant la femme et l’enfant. Détails.
Derrière la discrétion de son sourire et la rigueur de ses fonctions, Zakia Driouich incarne le parcours de celles qui gravissent les échelons avec assurance et détermination. De ses débuts en tant que jeune cadre technique au sommet de la hiérarchie administrative au sein de la Pêche maritime, notre protagoniste s’impose dans un secteur dominé par les hommes et dessine les contours d’une réussite conjuguée au féminin.
À Rabat, le féminisme intergénérationnel était au cœur d’un séminaire inédit organisé par la Coalition Génération Genre Maroc. Militantes de longue date et jeunes activistes ont partagé expériences et visions pour renforcer un mouvement féministe inclusif et résilient face aux défis contemporains.
Avec le projet Changing Diabetes® in Children, Novo Nordisk s’allie à la SMEDIAP et au ministère de la Santé pour améliorer la prise en charge des enfants et adolescents atteints de diabète de type 1.
Dans la pratique judiciaire, nous observons régulièrement des peines réduites, et ce, malgré la gravité des faits. Cette tendance s’explique en partie par une certaine “culture juridique” qui minimise encore la portée de ces crimes, influencée par des considérations socioculturelles et patriarcales profondément ancrées. Les juges, bien qu’agissant en fonction de leur “âme et conscience”, tendent à adoucir les sanctions, ce qui constitue une part importante du problème.
La loi marocaine couvre un large éventail de violences, notamment physique, psychologique, économique et sexuelle. Toutefois, malgré ces dispositions, l'application de cette loi reste souvent inadéquate.
La loi n° 103-13, entrée en vigueur en 2018, marque une avancée majeure dans la protection des femmes contre la violence au Maroc. Pourtant, malgré ses progrès, des lacunes subsistent dans sa mise en œuvre et dans la protection des victimes. Anas Saadoun, docteur en droit et chercheur en droit pénal et droit de l'Homme, fait le point sur les enjeux juridiques, les obstacles persistants et propose des solutions concrètes pour renforcer l'efficacité de cette législation. Interview.
Les violences faites aux femmes sont une réalité inquiétante touchant des milliers de femmes chaque année, malgré les efforts législatifs. Si des lois ont été adoptées pour protéger les victimes, leur application effective et leur portée réelle continuent de poser des questions. Entre le Code pénal, la Moudawana et la loi 103.13, quels sont les contours du cadre juridique en place, ses failles, et les obstacles auxquels il se heurte ?
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Le débat sur l'avortement demeure figé dans un statu quo aux conséquences dramatiques. Chaque jour, environ 800 Marocaines mettent fin à leur grossesse, dont 600 dans la clandestinité selon le ministère de la Santé. Un drame silencieux qui expose des milliers de femmes à des risques graves, prises au piège entre la menace de leur propre vie et une société réticente à aborder cette question de front. Zoom avant.
La Moudawana, bien que révisée en 2004, présente encore des failles notables, notamment en matière de polygamie et de droits des femmes. Alors que des mécanismes de contournement permettent à certains maris de s'affranchir des normes établies, la nécessité d'une réforme en profondeur se fait de plus en plus pressante. Militantes et juristes plaident pour une refonte des dispositions afin d'assurer une réelle égalité de genre au sein des relations familiales.
L’équilibre entre vie professionnelle et personnelle reste un défi pour de nombreuses femmes, tiraillées entre les “obligations” sociales et les exigences d'une carrière. Dans ce contexte, cette quête d'harmonie semble parfois utopique. Face aux chiffres alarmants et aux témoignages poignants, une question persiste : est-il possible de trouver le bon équilibre ?
La Tbourida, cet art équestre ancestral, fascine par la synchronisation parfaite des cavaliers et la puissance des charges. Au cœur de cette tradition, le moqaddem occupe un rôle clé. Plus qu'un simple chef, il incarne la sagesse et la maîtrise de cet héritage culturel marocain.
L’artisanat marocain joue un rôle essentiel dans la préservation des traditions équestres. Entre cuivre ciselé, jellaba marocaine, habit traditionnel et bottes en cuir, ces créations uniques accompagnent les cavaliers de la Tbourida, véritable symbole du patrimoine marocain. Vidéo.
La Moudawana est à nouveau au cœur des débats. Alors que la société civile et les mouvements féministes espèrent des avancées significatives, Bouchra Abdou, militante féministe et présidente de l’association Tahadi, souligne l'urgence d'une révision du partage des biens et de la pension alimentaire post-divorce, essentiels pour assurer la justice sociale et protéger les enfants.
Si le Code de la famille avait marqué un tournant en 2004, ses dispositions sur le mariage des mineures, la filiation et la polygamie, entre autres, sont aujourd'hui vivement contestées par les militants des droits de l’homme et de l’égalité des genres. Un débat sur la nécessité d’une réforme globale est plus que jamais d'actualité.
Le débat sur l’héritage au Maroc, longtemps évité en raison de son ancrage culturel et religieux, commence à prendre de l'ampleur dans le cadre des réformes du code de la famille. Alors que des voix s’élèvent pour revendiquer des changements, la question de l'égalité des droits en matière d’héritage devient un enjeu central dans la quête d’une société plus équitable.
Près de vingt ans après sa dernière réforme, la Moudawana est à nouveau au centre des débats. Le Conseil supérieur des Oulémas a été saisi le 28 juin 2024 par le Souverain après que l’Instance chargée de la révision du Code de la famille ait accompli sa mission dans les délais impartis et soumis ses propositions à la Haute Appréciation de SM le Roi. Alors que les regards se tournent vers cette étape cruciale, la société civile et les mouvements féministes nourrissent l'espoir d'une réforme qui répondra aux aspirations renouvelées des Marocaines en matière de justice sociale et juridique. Détails.
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