Courtisane et poétesse dans le Haut Atlas des années 40, Mririda a chanté dans une langue libre et belle les tourments de l’amour, dénoncé les souffrances des femmes, les abus de pouvoir des hommes et la soumission à l’occupant français. On doit à René Euloge qui l’a aimée, d’avoir recueilli, traduit en français et publié les poèmes de Mririda dans “Les Chants de la Tassaout”.