Selon les dernières statistiques officielles du ministère de la Justice et des libertés, en 2016 le nombre de demandes de mariages de mineurs acceptées était de plus de 35.000, ce qui ne représente que la partie visible de l’iceberg. Encore aujourd’hui, à travers tout le Maroc, en milieu rural ou urbain, de nombreux mariages de petites filles sont conclus soit par la simple lecture de la Fatiha soit suite à l’approbation du juge. Des vies entières de jeunes filles, ne dépassant pas 14 ans, sont sacrifiées sans que l’État ne réagisse. Jusqu’à quand ?