Les devoirs cristallisent fatigue, pression scolaire et envie de décompresser après une longue journée. Avant même d’ouvrir le cahier, l’ambiance est déjà tendue. Premier réflexe utile : installer un rituel simple et rassurant. Un créneau fixe, un coin calme, un petit goûter, et on s’y met. Sans écran, sans distraction. Mieux vaut 20 minutes concentrées qu’une heure de lutte.
Autre clé : lâcher la posture du “contrôleur”. On guide, on encourage, on reformule si besoin, mais on évite de faire à la place de l’enfant. Valoriser l’effort plutôt que le résultat aide à réduire la pression. Et quand ça bloque, on fait une pause. Un enfant épuisé n’apprend pas mieux sous la contrainte.
Enfin, on relativise. Les devoirs ne devraient pas devenir le baromètre de la relation parent-enfant. Ce qui compte, c’est de transformer ce moment en espace d’apprentissage… sans y laisser la bonne humeur de toute la famille.