Trois films marocains primés au Festival de Cannes

Il s'agit de "Les Meutes”, premier long-métrage du réalisateur marocain, Kamal Lazraq, de "Kadib Abyad" de sa compatriote Asmae El Moudir et de "Ayyur" de la jeune Zineb Wakrim.

Belle consécration pour le cinéma marocain cette année à Cannes! Sur les quatre films marocains sélectionnés, trois ont été primés. Il s’agit de “Les Meutes” de Kamal Lazraq,  “Kadib Abyad” d’Asmae El Moudir et “Ayyur “de Zineb Wakrim qui ont respectivement remporté le Prix du jury, le Prix de la mise en scène de la section “Un certain Regard” ainsi le 3e Prix de la compétition CINEF. 

 

Les prix ont été remis aux lauréats, ce vendredi soir, lors de la cérémonie de palmarès de la 76e édition du Festival de Cannes qui s’est tenue du 16 au 27 mai. 

“Les Meutes”, qui a été primé sur scénario dans le cadre du Prix à la Création de la Fondation Gan 2021, raconte l’histoire de Hassan et Issam, père et fils, qui tentent de survivre au jour le jour, enchaînant les petits trafics pour la pègre locale dans les faubourgs populaires de Casablanca. Un soir, un homme qu’ils devaient kidnapper meurt accidentellement dans leur voiture. Hassan et Issam se retrouvent avec un cadavre à faire disparaître. Commence alors une longue nuit à travers les bas-fonds de la ville.

“Kadib Abyad” raconte l’histoire d’Asmae, jeune réalisatrice marocaine, qui se rend chez ses parents à Casablanca pour les aider à déménager. Une fois dans la maison de son enfance, elle commence à trier ses vieilles affaires. Soudain, elle tombe sur une photo : des enfants qui sourient dans la cour d’une école maternelle. Presque hors-cadre, se trouve une petite fille assise sur un banc, qui regarde timidement l’appareil-photo.

Pour sa part, “Ayyur”, qui signifie “lune” en langue amazighe, fait le portrait contemplatif de deux enfants de la lune. Cette maladie héréditaire rare les rend hypersensibles aux rayons ultraviolets et leur interdit toute exposition au soleil. Les deux adolescents de 14 ans, lorsqu’ils ne sont pas couverts de la tête aux pieds et enfermés dans un scaphandre pour pouvoir sortir à la lumière du jour, trouvent refuge dans l’art et la peinture.

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