Taskiwin, la danse du Haut-Atlas entre au patrimoine immatériel de l’Unesco

La danse marocaine caractéristique du Haut-Atlas, la Taskiwin vient d’intégrer la liste du patrimoine culturel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Unesco.

Sur la liste du patrimoine culturel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Unesco, six nouveaux arrivants dont la danse marocaine caractéristique du Haut-Atlas Occidental : la Taskiwin. Son nom provient de la corne à poudre richement décorée et portée par chaque danseur sur l’épaule gauche qui l’a font vibrer au rythme des tambourins et des flûtes. Une pratique magnifique qui est désormais circonscrite à un nombre réduit de villages et donc qui est tout bonnement menacée de disparition, comme l’alerte l’Unesco, pointant du doigt la mondialisation et le désintérêt croissant des jeunes envers le patrimoine traditionnel au profit des pratiques artistiques modernes. Néanmoins, au cours des deux dernières décennies, une prise de conscience au sein de certaines communautés a émergé et quelques associations ont vu le jour pour la sauvegarde de ce patrimoine. Un réveil important pour ne pas faire tomber dans l’oubli la Taskiwin.

Sur la liste du patrimoine culturel nécessitant une sauvegarde urgente de l’Unesco, on trouve également le dikopelo (l’une des musiques traditionnelles du Botswana), les chants de travail du llano colombo-vénuzuéliens, les pratiques traditionnelles mongoles de vénération de sites sacrés, le langage sifflé turc, l’Al ‘azi (une poésie traditionnelle des Emirats arabes unis). Concrètement, l’inscription sur cette liste permet aux Etats parties à la Convention de l’Unesco, de mobiliser la coopération et l’assistance internationales nécessaires pour permettre aux communautés de faire vivre et de transmettre leur patrimoine culturel immatériel.

 

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