Journées de partage d’expériences et de réflexion orchestrées à travers des démos, des ateliers et des conférences du 1er au 2 mars à Casablanca, c’est ce que propose la deuxième édition du festival « Futur.e.s in Africa » co-organisée par Cap Digital et Maroc Numeric Cluster. Cet événement a une triple ambition : stimuler les échanges entre l’innovation française et l’écosystème numérique africain, faire naître de nouvelles collaborations franco-africaines et penser la transformation numérique à la seule échelle valable : l’international. Bref, un événement important qui regroupe de nombreux dirigeants, notamment des Marocaines. Parmi elles, Nawal Chraibi la directrice générale de la Fondation MAScIR dont la principale mission est la promotion de la recherche scientifique et le développement technologique. Ce 1er mars, elle met en avant les solutions numériques qui peuvent aider la prévention et le suivi des patients. Autre intervenante : Ilham Laaziz El Malti, directrice du programme GENIE au ministère de l’Education Nationale du Maroc qui a pour objectif l’intégration des TIC (Technologies de l’information et de la communication) dans le système éducatif, est invitée vendredi matin pour débattre sur l’école de demain en Afrique, en abordant bien entendu, les solutions edtech africaines pour réinventer les modèles. Le même jour, l’entrepreneuse marocaine, Fatim-Zahra Biaz qui fondé le New Work Lab en 2013, un espace de coworking casablancais dédié à l’entreprenariat et au numérique, se penchera sur les initiatives e-learning impactantes et viables à mettre en œuvre sur le continent. La présidente de La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Miriem Bensalah-Chaqroun, est également attendue durant ce festival, comme l’indiquent les organisateurs, tout comme Valérie Pécresse, la présidente de la région d’Ile de France qui a expliqué, via un communiqué, que le festival « concrétise cet accord de coopération dans le domaine du numérique et le renforcement entre les deux écosystèmes français et marocain avec, en fil rouge, la volonté de mettre la jeunesse au cœur de la transformation numérique ».