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Mon ado de 15 ans a beaucoup de mal avec le cours de mathématiques. Vu l'importance de cette matière, dois-je l'inciter à suivre des cours particuliers ?

Ado

Mon ado de 15 ans a beaucoup de mal avec le cours de mathématiques. Vu l’importance de cette matière, dois-je l’inciter à suivre des cours particuliers ?

Avant de soumettre cet ado à des cours particuliers, il faut d’abord s’assurer que des difficultés relationnelles avec son professeur de maths n’expliquent pas son désamour pour la matière. Comment votre enfant se débrouillait-il l’an dernier ? Il est prouvé que le dé-sintérêt pour une matière est corrélé à l’affect et au ressenti de l’élève vis-à-vis de son enseignant. Bien plus sou-vent qu’on ne le pense, un élève bon dans une discipline devient cancre suite à un changement au sein de l’équipe pédagogique. Si c’est le cas, les parents doivent tempérer le jugement excessif de l’ado. Une rencontre avec le professeur concerné peut solutionner, en partie ou entièrement, le problème. Il existe des chances pour que celui-ci se montre plus attentif à l’élève qui, par réaction, sera plus réceptif pen-dant les cours, tentera de mieux faire et dans ce cas de figure, les résultats ne tarderont pas à se faire res-sentir. Si la relation avec l’en-seignant n’est pas en cause, il faut vérifier si l’ado n’accuse pas un manque d’investisse-ment personnel. Le lycéen ne doit pas se limiter aux cours. Il doit faire des exercices d’appli-cation. Le professeur s’appuie sur ce travail complémentaire hors classe pour venir à bout du programme. Si l’élève ne fait pas sa part, très vite, il sera dépassé. Face aux lacunes qui s’accumulent, il tendra à abandonner la matière. Si l’adolescent n’est pas suffisam-ment autonome pour organiser seul son travail, les parents doivent continuer à exercer leur responsa-bilité en contrôlant les devoirs. Le recours à des cours particuliers – pas toujours vécu positivement par l’en-fant- viendra en dernier lieu.

Bébé

Cela fait deux mois que mon bébé de 3 ans et demi fréquente un jardin d’enfants. Toute la famille a remarqué un changement dans son comportement depuis son inscription. Il est plus irritable, impatient, semble fatigué. Faut-il le garder à la maison ?

Avant de retirer votre fils de la maternelle, il fau-drait peut-être revoir le rythme auquel il est sou-mis, veiller à ce qu’il retrouve le calme, de retour à la maison, après le jardin d’enfants. Les soirées en famille ne doivent pas être stressantes. Ce bout de chou passe toute la journée dans un environne-ment étranger, avec des visages inconnus, de nou-veaux codes et consignes. Il est normal qu’il soit plus épuisé que d’habitude, moins patient, plus ir-ritable. Evitez de le traîner pour faire des courses après l’école, de faire un détour chez la famille ou un crochet chez des amis avant de rentrer. Il faut instaurer une routine qui lui apporte confort et quiétude, en écoutant ses besoins et en le rassu-rant : non, on ne l’abandonne pas en le confiant à autrui, mais on le prépare à son nouveau statut de grand qui va accéder, lui aussi, à l’école

Junior

Les notes de mon garçon de 8 ans et demi ne sont pas très bonnes. Son père menace de le retirer de son club de football pour qu’il passe plus de temps à faire ses devoirs afin d’améliorer ses résultats scolaires. Je ne partage pas cette idée qui rend malheureux mon garçon, qui adore le foot ! Comment faire entendre raison à mon mari ?

En lui expliquant qu’il ne faut pas percevoir le temps que les enfants investissent dans des disciplines parascolaires comme du temps volé aux devoirs ! En s’adonnant à des activités extrascolaires et en y pre-nant plaisir, l’enfant développe des compétences d’autonomie, de per-sévérance, d’esprit d’équipe, voire de leadership, compétences essen-tielles pour réussir dans ses études à moyen et long terme. Il est prouvé que ceux qui ont la chance de vivre leur passion à l’école via une activité parascolaire sont souvent plus mo-tivés sur le plan académique. Priver un enfant de ses cours sportifs ou artistiques pour espérer voir ses notes s’améliorer n’est pas la solu-tion. Il risque au contraire de perdre tout intérêt pour l’école. Il faut plu-tôt l’accompagner autrement, afin de déceler ce qui l’empêche d’être meilleur lors de ses contrôles, et ne pas hésiter à mettre les enseignants à contribution. Aussi, toute évalua-tion est relative ! C’est le papa qui juge ici que les notes de son enfant ne sont pas suffisamment bonnes. Ses professeurs ont peut-être un autre regard, qu’il ne faut pas réduire à ses résultats scolaires

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