Pachamama, c’est d’abord une atmosphère. Dès que l’on franchit le seuil, quelque chose dans l’air change : le bar monumental fort de ses 12m de long, les céramiques artisanales posées sur les tables, le linge brodé, les illustrations sur faïence directement importée d’Espagne, les uniformes qui ont du flaire… Ici, chaque détail a été pensé pour raconter une histoire, celle d’une Andalousie imaginaire et plurielle, à la fois familière et lointaine.
L’architecture et l’esthétique du lieu s’inspirent librement de l’esprit côtier andalou et de ses scènes artistiques : des volumes généreux, une lumière cuivrée, et cette façon propre aux lieux vivants de vous faire sentir que la soirée vient juste de commencer.
La carte : une Espagne qui se partage
En cuisine, le chef Amine Amzani incarne parfaitement l’esprit de la maison : à la croisée de deux héritages, il développe une approche instinctive et contemporaine, guidée par la sincérité des goûts plutôt que par l’effet de manche. Sa cuisine ne cherche pas à impressionner elle cherche à toucher, soutenue par des cuissons au charbon, et à la flamme des robata.
La carte célèbre une Espagne plurielle et solaire : produits de saison, poissons frais, assiettes généreuses pensées pour être partagées, cuissons précises et rythme de service calé sur l’humeur de la table : du dîner décontracté aux instants de pure fête. Tapas qui voyagent, platos del día qui racontent un terroir, desserts qui ne s’excusent pas d’exister.


