Le Ramadan modifie profondément les habitudes quotidiennes, notamment le cycle veille-sommeil. Les repas pris tard le soir, les prières nocturnes et le réveil matinal pour le shour fragmentent le repos et peuvent entraîner fatigue, irritabilité et baisse de productivité. Pour limiter ces effets, il est recommandé d’adopter une organisation adaptée et d’écouter davantage son rythme biologique.
Maintenir des horaires aussi réguliers que possible constitue la première règle. Même si cela peut s’avérer difficile à appliquer quotidiennement, plus cette régularité est respectée, plus le sommeil gagne en qualité.
Pour un endormissement plus rapide et un sommeil réparateur, il est préférable de se coucher rapidement après les prières nocturnes et d’éviter les écrans avant de dormir.
Les spécialistes conseillent également de privilégier un shour léger et équilibré, pauvre en sucres rapides et en excès de caféine, afin d’éviter les réveils nocturnes et les troubles digestifs.
Lorsque cela est possible, une courte sieste en début d’après-midi de 20 à 30 minutes peut compenser le manque de sommeil nocturne sans perturber l’endormissement du soir.
Enfin, créer un environnement propice au repos (chambre sombre, température modérée, silence) reste essentiel pour améliorer la qualité du sommeil.
En ajustant ses habitudes et en planifiant ses temps de repos, il est possible de traverser le mois de Ramadan avec davantage d’énergie et de sérénité.