L’ONU alerte sur le poids de l’IA sur les ressources en eau et en énergie

L’intelligence artificielle révolutionne notre quotidien, mais son développement a un coût. Un récent rapport de l’ONU alerte sur l’impact environnemental inquiétant des centres de données dont les besoins en eau et en énergie pourraient doubler d’ici 2030.

Derrière chaque requête adressée à une intelligence artificielle se cachent d’immenses centres de données qui fonctionnent jour et nuit. Et leur impact sur l’environnement ne cesse de grandir. Dans un récent rapport, l’ONU alerte sur la consommation croissante d’eau et d’électricité liée au développement de l’IA. Ces infrastructures ont besoin d’énormément d’énergie pour faire fonctionner leurs serveurs, mais aussi de grandes quantités d’eau pour les refroidir. En 2025, les centres de données auraient consommé près de 4 500 milliards de litres d’eau dans le monde. D’ici 2030, cette consommation pourrait encore doubler, atteignant l’équivalent des besoins annuels de plus d’un milliard de personnes vivant en Afrique subsaharienne.

La consommation d’électricité suit la même tendance. Selon les experts, elle pourrait tripler d’ici 2030 pour atteindre près de 945 térawattheures. À titre de comparaison, cela représenterait presque trois fois la consommation annuelle combinée du Pakistan, du Bangladesh et du Nigeria.

Le rapport souligne également que certains usages de l’IA, notamment la génération de vidéos, sont particulièrement énergivores. À cela s’ajoutent des émissions de CO₂ en hausse, davantage de déchets électroniques et une occupation croissante des sols pour construire de nouveaux centres de données. Face à ces défis, l’ONU appelle les entreprises, les gouvernements et les utilisateurs à adopter des pratiques plus responsables afin de limiter l’impact environnemental de cette technologie en pleine expansion.

Le chanteur marocain Saad Lamjarred a été condamné, samedi 26 septembre à Créteil, à dix ans de réclusion criminelle pour
Le journaliste Hamid Barrada est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, à l’âge de 87 ans.
On la pratique partout, sans abonnement ni équipement : la marche est souvent considérée comme une activité « douce ».
Cette salade appréciée pour son côté croquant et sa saveur acidulée est signée par le chef Lahcen Hafid de la