“Mon père n’est pas mort” d’Adil El Fadili primé au Festival du cinéma et de la migration d’Utrecht

"Mon père n'est pas mort" d’Adil El Fadili poursuit sa remarquable trajectoire en festival, décrochant cette fois deux prix majeurs au Festival international du cinéma et de la migration d’Utrecht.

Le long-métrage “Mon père n’est pas mort” du réalisateur Adil El Fadili s’est illustré lors de la 6e édition du Festival international du cinéma et de la migration d’Utrecht en remportant deux distinctions majeures : le Grand Prix et le Prix du jury.

Présenté dans le cadre de la compétition officielle, ce long-métrage sensible et poétique plonge le spectateur dans l’univers de Malik, un jeune garçon qui grandit aux côtés de son père Mehdi dans une fête foraine. Leur quotidien, déjà singulier, bascule lorsque le père offre à son fils cinq toiles mystérieuses, avant de disparaître soudainement et sans explication. Refusant l’absence, Malik entame alors une quête bouleversante pour retrouver son père, épaulé par la communauté des forains, dans un récit où l’imaginaire se mêle à la douleur de la perte.

Le palmarès de cette édition a également distingué d’autres productions marocaines. Le film “Casablanca-Dakar” du réalisateur Ahmed Boulane a remporté le prix du scénario, tandis que le prix de la réalisation a été attribué ex æquo à “Un cadavre sur le rivage” de Mohammed Fauzi et à “Empreintes du vent” de Layla Triqui.

Le jury, composé notamment de l’actrice Kholoud El Battioui et de la réalisatrice Malika Zairi, a dévoilé ce palmarès lors de la cérémonie de clôture organisée dimanche soir, en présence de professionnels du cinéma venus du Maroc, mais aussi de plusieurs pays européens et arabes.

Organisé par la Fondation Tawasol, le festival s’impose comme un rendez-vous incontournable, mettant à l’honneur le 7e art comme vecteur de dialogue interculturel. À travers une programmation éclectique, il offre une tribune à des œuvres explorant les réalités humaines, sociales et culturelles de la migration.

Depuis près de trois décennies, Lamia Boukaa fait du piano bien plus qu’un art : un espace d’écoute, de reconstruction
Longtemps reléguée au rang de simple malaise intime, la solitude est désormais considérée comme un véritable enjeu de santé publique.
Une convention de partenariat visant à définir les conditions et modalités relatives à l'aménagement, à l'équipement et à la gestion
"Mon père n'est pas mort" d’Adil El Fadili poursuit sa remarquable trajectoire en festival, décrochant cette fois deux prix majeurs
31AA4644-E4CE-417B-B52E-B3424D3D8DF4

Restez connectés avec Femmes du Maroc