Dans son texte pour le catalogue de l’exposition, Hassan Najmi, décrit Abdallah El Hariri comme l’une des figures plastiques ayant fait de la lettre un champ d’expérimentation libre. Pour Hassan, dans les œuvres de l’artiste, la lettre n’est pas enfermée dans une simple fonction ornementale ; elle devient une masse chromatique vibrante, qui se fragmente puis se recompose à l’intérieur de l’espace pictural. Une audace manifeste apparaît dans sa manière de traiter la couleur, où les teintes chaudes et froides se côtoient dans une célébration visuelle frôlant la musique silencieuse des surfaces joviales lumineuses.
« Cumul de trace, ملحمة » nous convie à une exploration des tensions et des harmonies qui émergent de ce dialogue entre le lettrisme et l’abstraction. Abdallah El Hariri y construit un langage plastique singulier où la trace devient à la fois signe, présence et disparition. Chaque œuvre semble porter les fragments d’un récit intime et collectif, invitant le regard à circuler entre abstraction, texture et émotion.”, explique Meryem Bouzoubaa, Présidente de la Fondation TGCC.L’exposition est ouverte à l’espace d’art Artorium du 04 juin au 31 juillet 2026
sis au 4 Rue Al Imam Al Mouslim, Oasis, Casablanca