Le livre qui rend heureux

Le titre peut sembler mièvre, surtout quand on y joint le sous titre : "A ne pas lire en cas de bonheur". Précisons d'emblée qu'on ne découvre pas le secret du onheur à l'issue de la lecture de cet opus.

Mais on aura fait l’expérience d’un nouvel objet d’édition, un objet hybride, à la typographie inhabituelle –  et pas toujours heureuse quand elle affiche une calligraphie orange sur fond blanc (quasiment) illisible. On  se  laisse cependant emporter par d’innombrables citations, paroles de chansons, aphorismes autour de la notion du bonheur et du concept de vie réussie. L’auteur ne prétend pas signer ici un manuel de  développement personnel mais plutôt une invitation à la réflexion. Il n’affirme pas que le malheur
n’existe pas, mais s’astreint à nous démontrer que ce qui rend malheureux, ce sont les interprétations
qu’on fait des paroles et gestes d’autrui. Il nous invite à faire l’effort de jeter les bases d’une meilleure
communication avec les autres ; communication qui constitue la clé d’une meilleure entente, de plus
d’harmonie. Quant au bonheur, en dehors du fait que c’est une quête personnelle dont aucun livre ne
pourra jamais livrer la recette, mieux vaut méditer la belle parole de Prévert : “J’ai reconnu mon bonheur
au bruit qu’il a fait en partant !”

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