l’acn » de l’adulte

Une pathologie fréquente

Près de 40 % de femmes sont touchées par l’acné entre vingt et quarante-cinq ans : le pourcen-tage a matière à étonner. Pour-tant, les comédons disgracieux peuvent vous empoisonner la vie bien au-delà de l’âge ingrat ! En découle une mauvaise image de soi, pouvant aller, dans les cas ex-trêmes, jusqu’à l’état dépressif. L’acné se définit par des ano-malies du follicule pilo-sébacé résultant d’une production in-tense de sébum, à l’origine des points blancs et noirs, et d’une inflammation (boutons rouges et pustules). Chez l’adulte, le phénomène va surtout se lo-caliser au niveau du bas du vi-sage, mais peut aussi envahir le front et le nez. Les fluctuations hormonales lors des c ycles menstruels, de la grossesse ou de la préménopause font que les femmes seraient trois fois plus concernées que les hommes. Conséquence : une activation accrue des glandes sébacées qui se mettent à pro-duire du sébum en excès, en bouchant les pores. Il existe néanmoins d’autres facteurs de risque, comme la prise de traitements anti-épilep-tiques, de cortisone, l’utilisa-tion de produits cosmétiques comédogènes, le tabagisme, ou encore le recours à certains types de pilules et de stérilets. La consommation d’aliments sucrés et de produits laitiers ne la déclenche pas mais peut, par ailleurs, accentuer l’acné. Chapitre traitement, les thérapeutiques dépendent de la gravité de la dermatose, et sont administrées sous forme locale et/ou générale. Pour l’acné légère, une lotion anti-acnéique sur les lésions, pendant au moins deux mois, en respectant une hygiène scrupuleuse, donne de bons résultats. Lorsque celle-ci est plus sévère, les applications locales sont combinées à un traitement par voie générale : antibiotique ou pilule contra-ceptive contenant un œstro-gène et un progestatif à action spécifique anti-androgénique. L’isotrétinoïne est aussi une molécule qui peut entrer en lice, en cas d’acné rebelle ; mais sa prise contre-indique formellement toute grossesse, car elle est susceptible d’induire des malformations graves chez l’embryon. Bon à savoir : pour éradiquer d’anciennes cica-trices légères, on peut avoir re-cours à des micro-abrasions ou peelings ; alors que le laser est réservé pour les marques en relief ou en creux. â—†

ACNÉ : LES BONS GESTES ET ATTITUDES

â—†Triturer ses boutons peut être tentant… Or, le risque est de favoriser la prolifération des bactéries, de surinfecter les lésions et par la suite, d’entraîner des cicatrices qui mettront du temps à s’estomper. Si une pointe blanche se manifeste, appliquez un produit asséchant.â—†Nettoyez votre visage avec des soins doux (pas d’alcool ou de savon, mais un pain dermatologique surgras), hypoallergéniques et surtout, non comédogènes. Pour purifier votre peau en profondeur, plutôt qu’un gommage classique, trop agressif, optez pour un masque à l’argile verte, qui resserre les pores.â—†Pensez à bien hydrater votre visage, notamment pour le protéger des agressions extérieures et compenser les effets desséchants des traitements prescrits par le dermatologue. â—†Limitez l’usage de maquillage couvrant, ou de mauvaise qualité, qui graisse la peau.â—†Méfiez-vous de l’exposition au soleil qui, certes, provoque une amélioration temporaire de l’acné, mais fait exploser le nombre de boutons un peu plus tard.â—†Adoptez une meilleure hygiène de vie : sommeil, sport, arrêt du tabac…â—†En phytothérapie, la plante reine pour combattre l’acné est la bardane. Idéalement, une cure de deux semaines par mois n’est pas de trop !â—†Le zinc, en apport régulier, a aussi fait ses preuves. Cet anti-inflammatoire et anti-microbien peut être pris en complément, ou intégré à l’alimentation (épinards, fruits de mer, poissons gras, huiles végétales…).

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