Dardacha avec Robert Solé, l’Egyptien

"Ce pays est en train d'étouffer entre les fous furieux qui mettent de la religion partout et un pouvoir épuisé et largement corrompu". Ce constat est proféré par Amira, héroïne du roman "Une soirée au Caire" qui a été publié six mois avant les évènements qu'a connus l'Egypte en février dernier. Nous avons voulu revisiter ce roman en compagnie de son auteur Robert Solé. Ce fut l'occasion d'évoquer cette Egypte en mutation qui a inspiré tant d'artistes.

“DANS LE SOULÈ- VEMENT CONTRE LA DICTATURE ÉGYPTIENNE, LES ÉCRIVAINS ONT ÉTÉ DES PRÉCURSEURS. ILS ONT PU JOUER UN RÔLE CAPITAL PROBABLEMENT PARCE QUE LE “POUVOIR” NE LIT PAS”.

FDM : On démarre l’entretien par la fin du roman que l’on peut résumer ainsi : une autre histoire s’écrit aujourd’hui. “Une soirée au Caire”, roman prémonitoire ?

Aziza Hassar : Après coup, on peut toujours trouver aux mots un sens prophétique !

“Une soirée au Caire” est d’abord un prolongement de mon roman “Le tarbouche” qui a eu un grand succès. Vingt ans après, j’ai enfin décidé de continuer la saga de la famille du bey Batrakani, famille d’origine syrienne, dont le grand-père Georges avait fait fortune dans la fabrication de tarbouches,

ce couvre-chef oriental en feutre rouge. Le livre s’arrêtait avec le départ d’Egypte de la famille. Et j’ai souvent été sollicité pour donner une suite aux péripéties des Batrakani. Je suis allé présenté le livre au Caire, quelques semaines seulement avant le déclenchement des événements…

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