Tawsen : “Je voulais écrire une chanson personnelle”

Avec son nouveau single “Khallini”, le chanteur belgo-marocain Tawsen dévoile une facette plus intime et profonde de son univers musical, explorant la mélancolie et les doutes avec sincérité. Dans cet entretien, l’artiste revient sur l’inspiration derrière ce titre, son amour pour le Raï et le processus créatif qui a donné naissance à ce morceau poignant.

Votre nouveau morceau “Khallini” exprime avec justesse des sentiments profonds comme la tristesse et la mélancolie, plongeant le public dans un univers très personnel. Qu’est-ce qui vous a inspiré ce titre ?

Avec Khallini, je voulais écrire une chanson plus personnelle, le public connaît seulement le côté romantique de Tawsen, je voulais que le morceau aie une profondeur et qu’il touche les personnes qui vivent dans le doute.

Dans vos chansons, on retrouve souvent des sonorités empruntées au Raï. Qu’est-ce qui vous attire particulièrement dans ce genre musical ?

Ça n’a pas toujours été le cas, quand on écoute ma discographie ! Pour cet album je veux faire des chansons qui me ressemblent, j’avais déjà les chansons afro, rap, pop, mais je devais mettre le côté marocain en avant et donc faire du chaâbi et du raï, c’est deux styles me rappellent mon enfance car je les écoutais en vacances au Maroc. Aujourd’hui le Rai est mon genre préféré car il est romantique, mélancolique et dansant en même temps, ce qui me représente bien.

Le processus créatif autour de “Khallini” a-t-il été différent de vos précédentes chansons, que ce soit dans l’écriture, les choix artistiques ou la conception du clip ?

Pas du tout, j’essaye de créer souvent de la même manière, de ne pas me compliquer la tâche et d’être le plus naturel possible mais j’avoue que le tournage du clip était assez compliqué à cause du plan séquence, mais on s’est bien amusés.

 
Boultek lance, du 26 février au 12 mars, “More L’Ftor”, une programmation nocturne mêlant concerts et projections, afin d’animer les
Envie de changer du traditionnel caftan sans rien perdre en élégance ? Cette saison, on twiste les codes du ftour
La designer marocaine Sarah Ouhaddou a été sélectionnée parmi les 12 finalistes du Prix Her Art 2026, qui sera remis
Du 2 au 10 mars prochains, les mariages et l’ensemble des actes adoulaires seront à l’arrêt au Maroc. Les adouls
31AA4644-E4CE-417B-B52E-B3424D3D8DF4

Restez connectés avec Femmes du Maroc