Des recherches publiées dans la revue Current Biology ont mis en évidence une diminution du sommeil profond lors des nuits de pleine lune, associée à un endormissement plus long et à une durée de sommeil légèrement réduite. Ces variations seraient notamment liées à une baisse de la mélatonine, hormone clé de la régulation du sommeil.
Les scientifiques avancent plusieurs pistes pour expliquer ce phénomène, parmi lesquelles l’augmentation de la luminosité nocturne ou l’influence des cycles naturels sur notre horloge biologique. D’autres hypothèses, comme des variations électromagnétiques, sont également à l’étude.
Aussi, les effets ne seraient pas identiques chez tous. Une étude publiée dans le Journal of Sleep Research indique que les femmes dormiraient moins lors des pleines lunes, tandis que les hommes connaîtraient une augmentation du sommeil paradoxal. Si les mécanismes précis restent encore flous, ces résultats relancent l’intérêt scientifique pour l’impact de la Lune sur notre sommeil.