Breathwork et minceur : Est-ce “vraiment” efficace ?

Le breathwork, ou travail respiratoire, est une pratique douce qui s’intègre à diverses disciplines sportives ainsi qu’à des exercices de méditation ou de cohérence cardiaque. Reconnue pour ses effets thérapeutiques, elle favorise l’apaisement et la relaxation du corps, tant sur le plan physique qu’émotionnel, et constitue un allié intéressant dans le cadre d’un processus de perte de poids. Eclairage avec Tamara Tufani, professeure de yoga.

Certaines études suggèrent que les techniques de respiration peuvent contribuer à la perte de poids en augmentant le métabolisme basal ou en réduisant la sensation de faim. « Cela est possible, mais cela varie d’un individu à l’autre. Selon moi, la vraie force du breathwork réside surtout dans son impact sur la gestion du stress et dans le développement de la pleine conscience », précise Tamara Tufani.

Selon Tamara Tufani, professeure de yoga, « l’oxygène apporté au corps grâce à la respiration permet de brûler le glucose dans nos cellules afin de produire l’énergie nécessaire aux organes et aux muscles pour remplir leurs fonctions. Améliorer la qualité de sa respiration est donc toujours bénéfique pour la santé ».

Elle insiste également sur le fait que le breathwork constitue une pièce importante du puzzle, « il complète et soutient une alimentation équilibrée et une activité physique adaptée », dixit la prof de yoga.

Parmi les techniques respiratoires utilisées pour réguler le poids, la professeure de yoga cite la respiration abdominale, la respiration de feu et la respiration par narines alternées.

La respiration abdominale aide le système nerveux à retrouver un état d’homéostasie, c’est-à-dire à passer du mode sympathique (combat ou fuite) au mode parasympathique, favorisant ainsi la diminution du cortisol, le déstockage des graisses et la régulation de l’appétit.

Pour stimuler le transit intestinal, Tufani recommande la technique des Kapalabhati (respiration de feu), associée à la respiration abdominale. « Combinées à une alimentation riche en fibres et à une bonne hydratation, ces techniques sont un outil efficace pour lutter contre la constipation et favoriser une bonne élimination, essentielle dans la perte ou la régulation du poids », souligne-t-elle.

Pour la régulation des émotions, la respiration par narines alternées (Anuloma Viloma) est particulièrement adaptée. « Souvent, nous mangeons pour nos émotions : anxiété, tristesse, ennui ou dépression, autant d’états qui nous poussent à consommer au-delà de nos besoins réels », poursuit Tamara Tufani.

L’heure de la pratique est tout aussi importante que l’exercice lui-même. Selon Tufani, la respiration abdominale peut être intégrée comme rituel avant chaque repas. Les Kapalabhati se pratiquent idéalement le matin, avant le petit-déjeuner, tandis que l’Anuloma Viloma est recommandée au réveil ou au coucher, afin de libérer les tensions accumulées au cours de la journée.

S’appuyer sur l’intelligence artificielle pour écrire, chercher ou décider est devenu banal. Mais derrière ce confort apparent, une question s’impose
Boultek lance, du 26 février au 12 mars, “More L’Ftor”, une programmation nocturne mêlant concerts et projections, afin d’animer les
Envie de changer du traditionnel caftan sans rien perdre en élégance ? Cette saison, on twiste les codes du ftour
La designer marocaine Sarah Ouhaddou a été sélectionnée parmi les 12 finalistes du Prix Her Art 2026, qui sera remis
31AA4644-E4CE-417B-B52E-B3424D3D8DF4

Restez connectés avec Femmes du Maroc