Publiée dans la revue Nature, cette étude, menée par des dizaines de chercheurs à travers le monde, montre que des troubles psychiatriques pourtant très différents reposent sur des bases génétiques communes.
Même si la génétique ne constitue pas l’unique facteur expliquant l’apparition de ces pathologies, les chercheurs estiment que ces résultats marquent un réel progrès. L’étude a permis d’identifier cinq grands groupes de maladies psychiatriques partageant des gènes communs. Ainsi, certaines pathologies que l’on pensait éloignées, comme l’anorexie mentale et les troubles obsessionnels compulsifs, ou encore les troubles du spectre autistique et les troubles de l’attention, présentent des liens génétiques inattendus.
Ces découvertes ouvrent la voie à une nouvelle approche thérapeutique, permettant d’envisager des traitements ciblant des variants génétiques communs à plusieurs maladies mentales.