Cette progression modérée reflète davantage une stabilisation du marché qu’une réelle dynamique de croissance. Dans un contexte de prudence budgétaire, les annonceurs semblent privilégier l’optimisation de leurs investissements plutôt qu’une augmentation significative des dépenses.
La télévision reste le média dominant durant cette période, concentrant 65,3 % des investissements, contre 67,7 % en 2025. Elle est suivie par l’affichage (13,6 %) et la radio (12,2 %), tandis que le digital, avec 6,7 %, affiche une légère progression. À l’inverse, la presse poursuit son recul et ne représente plus que 1,9 % des investissements.
L’analyse du nombre d’annonceurs révèle également une concentration plus forte des investissements. Leur nombre a diminué en télévision (de 91 à 83), en presse (de 295 à 175) et en affichage (de 510 à 487), tandis qu’il a légèrement progressé en radio (de 125 à 135).
Sur le plan sectoriel, l’alimentation domine toujours avec 39,3 % des investissements, suivie des télécommunications (21,1 %). Les assurances, l’automobile et transport ainsi que le secteur de l’entretien enregistrent de fortes progressions, alors que la banque, la distribution et l’hygiène-beauté affichent des baisses marquées, illustrant une recomposition du paysage publicitaire.