À l’occasion du mois sacré de Ramadan, la chaîne Al Aoula propose une programmation ambitieuse mêlant divertissement, mémoire collective et réflexion sociale. Séries de prime time, formats courts, animation et capsules culturelles rythmeront les soirées des téléspectateurs, avec un accent particulier sur la valorisation du patrimoine, des talents locaux et des histoires humaines.
Parmi les nouveautés, Moudoun Atika invite à une immersion dans les villes anciennes du Maroc, entre héritage, identité et réflexion sur l’avenir du patrimoine, diffusée quotidiennement avant le ftour. Côté animation, Al Mofatich Saadane apporte une touche d’humour et d’aventure à travers les enquêtes rocambolesques d’un inspecteur aussi maladroit qu’attachant.
Les soirées ftour sont marquées par des séries aux registres variés. Attaman explore les coulisses du monde de l’immobilier entre rivalités et ambitions, Al Mardi brosse avec humour le quotidien d’une communauté populaire, tandis que Ôch Tmaa plonge dans un drame social intense autour d’un trafic clandestin de nouveau-nés. Le suspense est au rendez-vous avec Chkoune Kane Igoul, une enquête dramatique où secrets et faux-semblants s’entremêlent.
En prime time, Al Aoula propose des œuvres à forte charge émotionnelle et artistique. Seddik raconte le parcours poignant d’un jeune styliste autiste luttant pour faire reconnaître son talent dans l’univers exigeant de la mode, tandis que Caftan Khadija célèbre le patrimoine vestimentaire marocain à travers l’itinéraire d’une femme déterminée à se reconstruire.



