Mondial 2026 : le Maroc hérite d’un groupe relevé

Le tirage au sort de la Coupe du monde 2026 a placé le Maroc dans le groupe C aux côtés du Brésil, de l’Écosse et d’Haïti. Une configuration exigeante mais ouverte, dans une édition élargie qui redessine les équilibres du football mondial.

Le verdict est tombé. Pour cette première Coupe du monde à 48 équipes, les Lions de l’Atlas évolueront dans un groupe C structuré autour d’un géant du football mondial, le Brésil, et de deux adversaires à leur portée.

Un tirage à double lecture.

Un groupe C exigeant, mais jouable

Face au Brésil, le Maroc héritera d’un choc immédiat. Une confrontation de prestige, mais surtout un test révélateur du niveau réel des hommes de Walid Regragui dans cette nouvelle campagne mondiale. Mais au-delà de cette affiche, l’essentiel se jouera ailleurs.

L’Écosse, sélection européenne disciplinée et compacte, s’annonce comme l’adversaire direct dans la course à la qualification. Haïti, de son côté, incarne le profil de l’équipe piège, imprévisible mais à ne pas sous-estimer. Dans ce groupe, la lecture est claire : le Maroc joue sa qualification sur ces deux matchs.

Ce tirage intervient dans un contexte particulier. Demi-finaliste en 2022, le Maroc aborde cette édition avec un statut nouveau. Placée dans le chapeau 2, la sélection marocaine confirme son ascension dans la hiérarchie mondiale. Elle n’est plus une surprise, mais une équipe attendue, analysée, ciblée. Un changement de dimension qui implique une exigence supplémentaire : confirmer.

Entre favoris et groupes ouverts

Au-delà du groupe du Maroc, le tirage de cette Coupe du monde 2026 révèle des configurations très contrastées. Certains groupes sont dominés par des grandes nations clairement identifiées. C’est le cas notamment de l’Allemagne dans le groupe E, de l’Argentine dans le groupe J ou encore de l’Espagne dans le groupe H, qui devront néanmoins rester vigilantes face à des adversaires capables de bousculer la hiérarchie.

D’autres groupes apparaissent beaucoup plus ouverts. Le groupe A, avec le Mexique, la Corée du Sud, l’Afrique du Sud et la Tchéquie, ne dégage aucun favori évident. Même constat dans le groupe B, où le Canada, la Suisse, le Qatar et la Bosnie présentent des profils proches. Le groupe I, avec la France et le Sénégal, pourrait également offrir l’une des confrontations les plus disputées de cette phase de groupes, dans un équilibre plus incertain qu’il n’y paraît.

Avec 48 équipes réparties en 12 groupes, cette édition introduit une nouvelle dynamique. Les écarts se resserrent, les surprises deviennent plus probables, et la régularité s’impose comme un facteur déterminant. Dans ce contexte, les équipes favorites devront composer avec une pression diffuse, face à des adversaires moins attendus mais souvent compétitifs.

Face à un défi de confirmation

Pour les Lions de l’Atlas, ce tirage résume à lui seul les enjeux de cette Coupe du monde. Un choc face à une référence mondiale, deux matchs décisifs pour la qualification, et un statut à assumer. Après avoir marqué l’histoire en 2022, le Maroc n’avance plus dans la peau de l’outsider. Il avance avec l’ambition de s’installer durablement parmi les nations qui comptent.

Dans ce groupe C, tout reste ouvert. Mais une chose est certaine : le Maroc est désormais attendu au rendez-vous.

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