Au-delà d’un simple transfert technologique, le projet envisagé traduirait une volonté d’ancrage régional. L’idée serait de structurer, depuis Casablanca, une entité à vocation continentale susceptible de servir de relais vers l’Afrique et certains marchés du Moyen-Orient.
Les discussions en cours ne se limitent pas à l’introduction d’un dispositif médical innovant. Elles portent également sur l’encadrement scientifique, les essais cliniques, les autorisations réglementaires ainsi que sur l’opportunité de développer, à moyen terme, une capacité industrielle locale. Cette dimension productive pourrait renforcer le positionnement du Royaume dans les technologies médicales à forte valeur ajoutée.
La technologie développée par l’entreprise canadienne repose sur une imagerie tridimensionnelle spécifiquement conçue pour affiner le diagnostic du cancer du sein et améliorer la prise en charge des patientes. Son intégration éventuelle dans le paysage hospitalier marocain se ferait de manière progressive, avec pour objectif la constitution de données cliniques locales et l’adaptation aux standards nationaux.
À ce stade, les échanges demeurent exploratoires et aucune décision formelle n’a encore été arrêtée.