A Berrechid, des paléontologues se penchent sur l’évolution des vertébrés primitifs et inférieurs

Les travaux du 18ème symposium international sur les vertébrés primitifs et inférieurs ont débuté mercredi à Berrechid, en présence de paléontologues nationaux et internationaux.

Organisé jusqu’au 8 février à l’Ecole Supérieure de l’Education et de la Formation (ESEF), à l’initiative de l’université Hassan 1er de Settat, en partenariat avec l’université de Zurich en Suisse, ce conclave scientifique biannuel réunit des paléontologues représentant une vingtaine de pays, avec l’objectif de partager leurs travaux sur les vertébrés primitifs et inférieurs, des espèces qui sont principalement aquatiques, apparues au Paléozoïque (-541 à -252 millions d’années), une ère géologique majeure marquée par l’explosion de la vie marine.

Abdelouahed Lagnaoui, enseignant de paléontologie à l’université Hassan 1er de Settat, a indiqué que ce symposium est consacré à la réflexion autour de la vie et de l’évolution des vertébrés primitifs et inférieurs, notant que le choix de son organisation au Maroc s’explique par l’extraordinaire richesse du Royaume en fossiles et sédiments phosphatés, “un vrai paradis géologique pour les paléontologues”.

Et de mettre en avant les grandes découvertes réalisées au Maroc dans le domaine de la paléontologie, notamment de nouvelles espèces de poissons et de vertébrés primitifs.

Pour sa part, Samir Zouhri, enseignant au département de géologie à l’université Hassan II de Casablanca, a confié que sa participation à cette rencontre scientifique est l’occasion de découvrir les récentes études et découvertes sur le sujet, soulignant que le Maroc est une destination très prisée des paléontologues internationaux au vu de sa richesse géologique.

Et de se féliciter du développement de la discipline au Maroc grâce aux aides publiques en faveur de la recherche scientifique ainsi que la création de musées pour leur rôle dans la préservation et la valorisation de ce trésor inestimable enfoui sous le sol.

La paléontologue égyptienne Yara Haridy a également relevé l’importance de ce symposium international dans l’échange des travaux et des récentes découvertes en la matière, outre l’instauration de partenariats scientifiques entre les différents pays du monde.

Elle s’est dite aussi impatiente de voir de près les fossiles de poissons et autres vertébrés primitifs découverts au Maroc, “un pays très riche sur le plan géologique et propice à la recherche en la matière”.

A noter que la programmation de ce 18ème symposium international sur les vertébrés primitifs et inférieurs prévoit une multitude de conférences scientifiques et d’ateliers qui aborderont l’évolution de ces espèces depuis leur apparition il y a de cela des millions d’années et exposeront également les toutes récentes découvertes en la matière.

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