Abdelkébir Rabi’ dévoile “D’un trait intime” au MACAAL

Le Musée d’Art Contemporain Africain Al Maaden (MACAAL) accueille « D’un trait intime ». Cette exposition dévoile une facette méconnue et longtemps gardée secrète de l’œuvre d’Abdelkébir Rabi’ : ses dessins, petits formats, et fragments. Ce corpus inédit constitue le noyau spirituel et fondateur de sa pratique, un art né d’un dialogue profond entre geste, mémoire et intériorité.

Sous le commissariat de Mouna Annasse Hassani, le parcours propose une expérience de lenteur et de recueillement. Cette exposition affirme une importance curatoriale  forte : elle rompt avec la logique du spectaculaire pour recentrer l’attention sur le regard, la proximité et une expérience de lenteur. Le petit format n’y apparaît ni comme marginal ni comme secondaire, mais comme un espace autonome et d’exercice méditatif où se concentre l’essentiel du processus créatif. L’exposition met en lumière cet exercice de dépouillement où chaque trace devient aveu, chaque hésitation devient révélation. Elle s’inscrit dans un mouvement global de retour vers les formes discrètes, répondant au besoin contemporain de retrouver le sens à travers le geste et le trait.

Le dessin : souffle premier et territoire spirituel

L’exposition donne accès au versant secret de l’artiste, révélant « éclats d’intuition » et notes visuelles où surgissent les premières vibrations de l’œuvre. Chez Rabi’, le dessin est un territoire spirituel, un lieu où le geste médite avant de toucher. Ancrée dans une mémoire ancienne — celle du geste calligraphique appris à l’école coranique — cette pratique est présentée comme un souffle premier, une matrice où se déposent les pulsations inconscientes de l’œuvre. Chaque fragment exposé agit comme un foyer, un diapason qui accorde la vision et règle la main. Le dessin devient ainsi la trace visible d’une expérience invisible, le lieu précis où l’infime porte l’infini.

Le dessin : souffle premier et territoire spirituel

L’exposition donne accès au versant secret de l’artiste, révélant « éclats d’intuition » et notes visuelles où surgissent les premières vibrations de l’œuvre. Chez Rabi’, le dessin est un territoire spirituel, un lieu où le geste médite avant de toucher. Ancrée dans une mémoire ancienne — celle du geste calligraphique appris à l’école coranique — cette pratique est présentée comme un souffle premier, une matrice où se déposent les pulsations inconscientes de l’œuvre. Chaque fragment exposé agit comme un foyer, un diapason qui accorde la vision et règle la main. Le dessin devient ainsi la trace visible d’une expérience invisible, le lieu précis où l’infime porte l’infini.             

           

 

L’intelligence artificielle (IA) constitue un levier majeur pour le développement durable, l’amélioration des services publics et la résolution de problématiques
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa a représenté le Maroc à Washington, lors du sommet international « Fostering the
Un regard lifté repose sur trois principes clés : illuminer, structurer et étirer vers le haut. Avec ces quelques gestes
La pollution sonore constitue un risque environnemental "sous-estimé mais majeur", qui nuit à la santé, à l’apprentissage et au bien-être
31AA4644-E4CE-417B-B52E-B3424D3D8DF4

Restez connectés avec Femmes du Maroc