Kaoutar Bousselham, ode à la féminité

En hommage à la femme marocaine, le travail de Kaoutar Bousselham s’inspire de sa force et de son élégance naturelle. À travers ses créations, la jeune styliste de 26 ans a imaginé des pièces qui interpellent sur l'identité et un style assumé.

Originaire de la ville ocre, Kaoutar a toujours été fascinée par l’univers de la couture. Portée par la lumière et le raffinement de Marrakech, elle cherche à retranscrire cette esthétique dans ses pièces. Très vite, elle comprend que la mode est bien plus qu’une passion. C’est “un langage à travers lequel je pouvais exprimer mon identité, mes émotions et mes origines”, affirme-t-elle. Pour donner vie à cette vocation, elle intègre deux écoles spécialisées à Marrakech – Brega Mode et Top Alpha Mode – où elle décroche un diplôme de styliste-modéliste. Ces années de formation nourrissent sa créativité, affinent sa technique et forgent sa vision. Peu à peu, elle affirme une signature stylistique : des pièces uniques, à la croisée de l’héritage marocain et de l’élégance contemporaine.  

Ses créations sont pensées pour une femme forte, affirmée, et profondément féminine. Fière de son parcours, Kaoutar a lancé sa propre marque, KB’s Touch. “Chaque pièce reflète ma sensibilité, ma vision de l’élégance, et surtout, mon admiration pour la femme marocaine”, confie-t-elle. Participer au défilé des jeunes talents fut pour elle un rêve nourri pendant une année entière. “J’ai pris le temps de concevoir une pièce qui incarne pleinement mon identité de créatrice marocaine : une takchita royale inspirée de la ville de Dakhla et de l’héritage saharien”, raconte-t-elle. “Ce défilé n’a pas été seulement une vitrine pour mes créations, mais aussi un moment d’apprentissage, de partage et de rencontres”, se réjouit Kaoutar.

Qu'elles séduisent ou qu'elles divisent, ces créations ont marqué les défilés de la Fashion Week Homme. Entre les richelieu transparents
Après plus de vingt ans passés à sublimer les cheveux des femmes, la coiffeuse de renom Naïma Hadji ouvre un
Quand le thermomètre grimpe, pas question de passer des heures derrière les fourneaux. Pour profiter des beaux jours sans renoncer
Pour sa toute première participation au Festival Mawazine, le DJ néerlandais Tiësto, de son vrai nom Tijs Michiel Verwest, a