Rue Darwin

Le personnage clé de ce roman, c'est la Djéda, la grand-mère de l'auteur, maquerelle de son état, richissime dame de fer qui a régné sur la grande famille durant de longues décennies.

Cette grandmère, chef de tribu, a chassé la mère de l’auteur car francophone, et son oncle pour son homosexualité. Boualem Sansal a attendu trois ans après la mort de sa mère pour signer ce roman-catharsis qui permet de domestiquer l’indicible. L’auteur défile la pelote de l’histoire familiale, un peu comme pour répondre à Mounia, la soeur du narrateur Yazid – le double et alter ego de Boualem Sansal – qui s’exprime ainsi, page 20, lors des retrouvailles de la fratrie, appelée au chevet de la mère, mourante : “Maintenant que nous sommes réunis, le drame peut commencer”. Sansal raconte la petite histoire de sa famille, déterre ses morts sur fond des guerres qui ont jalonné une grande histoire, celle d’une Algérie meurtrie. Une tranche de vie d’un demi-siècle et un beau roman pour découvrir l’un des meilleurs auteurs francophones du moment. Un auteur qui vient de recevoir le Prix de la paix des libraires allemands.

Editions Gallimard. L.A

Dans un marché du loisir et de l’événementiel en forte croissance, Guichet.com, première plateforme de billetterie 100% made in Morocco,
Pour la première fois depuis leur création, les Jeux marocains du sport en entreprise franchissent une nouvelle étape en s’ouvrant
Notre mode de vie actuel pousse au stress et à l’anxiété. L’acupuncture, méthode stimulant des points, être une solution pour
Les travaux du 18ème symposium international sur les vertébrés primitifs et inférieurs ont débuté mercredi à Berrechid, en présence de
31AA4644-E4CE-417B-B52E-B3424D3D8DF4