Regards croisés entre les artistes Amal El Atrache et Yi Ling

Confinées dans le petit village de Médiouna, situé entre la forêt et l’océan Atlantique, Amal El Atrache et Yi Ling ont donné libre cours à leur geste créateur dans une exposition inédite qui reflète le cheminement artistique des deux créatrices pendant sept mois.

Amal El Atrache et Yi Ling se sont retrouvées prisonnières du petit village de Médiouna, situé entre la forêt et l’océan Atlantique. Un voyage initialement d’une quinzaine de jour qui se transforme en un séjour de plus de sept mois et qui a donné naissance à une exposition inédite, mais aussi à un partage de vie tout simplement. Deux tempéraments différents, deux modes de vie différents… Sept mois, durant lesquels les deux femmes ont chacune vaqué à ses occupations, entre castings digitaux au Maroc et gestion de magasins en Chine, nos deux créatrices ont pu faire de cette « vie à deux » une session d’apprentissage sur l’autre, mais aussi de création.
Yi Ling, qui a évolué, depuis son enfance, dans un univers dessiné par l’encre de Chine, une pratique qu’elle tient de son grand-père, légendaire calligraphe chinois, a su s’inspirer de ce firmament de nuances et l’utiliser dans ses designs et collections de mode.
Quant à Amal El Atrache, c’est l’aquarelle qui habite son cœur et sa pensée. Celles et ceux qui la connaissent, l’ont rarement vue sans son carnet de dessin et sa minuscule boite de couleurs. Ce geste qu’elle a, spontané de vouloir tout dessiner, retranscrire à sa manière, sur ce papier précieux qui ne la quitte jamais…
Ces deux femmes avaient tout pour être « différentes », mais à bien y réfléchir, elles sont toutes les deux animées, hantées, par cet inconditionnel amour de la création et de la poésie qui en résulte.
Cette expérience inédite a donné naissance à des oeuvres qui racontent plusieurs histoires, plusieurs vies, des moments de grande solitude, mais aussi d’escapade dans les remparts de Tanger, à El Jadida, Azemmour… Les oeuvres des deux artistes sont à découvrir à Dar Shems Kasbah à Tanger ce samedi 10 octobre. Réservation  au 066481 1038

 

 

La baisse de la fécondité au Maroc reflète de profondes mutations sociales, économiques et familiales. Entre aspirations individuelles, contraintes matérielles
Tawsen franchit une nouvelle étape dans son parcours international. L’album Chokran et le titre « Zid Sawt » de l’artiste
Le nombre d’affaires de divorce et de dissolution du mariage a progressé de 4,38 % au Maroc en 2025, atteignant
Peintre et sociologue, l'artiste expose à Casablanca une série de toiles qui interrogent le corps féminin, entre pudeur, normes sociales