le cours de danse orientale de Noor

Me remettre au sport, être plus féminine et prendre du temps rien que pour moi ; il s'agit là des bonnes résolutions que je m'étais fixées pour cette nouvelle année. Nous voilà déjà au mois de février, et je ne suis encore inscrite nulle part ! Et si je faisais d'une pierre trois coups en me mettant à la danse orientale ?

Je ne sais pas vous, mais en ce qui me concerne, le sport est synonyme d’effort intensif et de lutte contre les conséquences confortablement installées de ma gourmandise ! L’idéal est donc un cours ludique, convivial, et si possible, avec un bon professeur ; tant qu’à faire ! Voici pourquoi j’ai opté pour la danse orientale. Après quelques recherches, je découvre que Noor, connue de par le monde pour ses talents de danseuse, dispense des cours au Studio des Arts Vivants. Je décide donc de sauter le pas, et d’essayer enfin de mettre en pratique mes bonnes résolutions. Rendez-vous est pris pour lundi soir à 19h30. Deux heures avant, je contemple mon placard, d’un air médusé… Que peuton bien porter pour un cours de danse orientale ? Je déterre un legging et un teeshirt noirs : mieux vaut rester discrète… Je suis accueillie par Noor en personne, naturelle et simple comme on la voit rarement. Je suis présentée au groupe de filles qui assistent au cours chaque semaine. Elles semblent avoir tissé des liens, les unes avec les autres ; y compris avec Noor qui les appelle même “mes filles”. Moi qui étais à la recherche de convivialité, je suis servie ! Le cours débute par l’“échauffement party” : les chevilles, les jambes, les bras, les épaules ; j’en passe, mais tout y passe ! Puis, Noor nous fait un récapitulatif des mouvements que l’on va mettre en pratique. Vient ensuite le moment d’entrer dans le vif du sujet : la chorégraphie. Je suis immédiatement happée par la musique et la bonne humeur qui règne dans la salle. Bien que je prenne un immense plaisir à m’initier à un tel art, force est de constater que je suis plutôt à la traîne, mais je me donne un mal fou pour tenir la cadence. Parce qu’il ne sagit pas que de se trémousser sur une musique des “Mille et Une Nuits”, les pas sont techniques et le rythme soutenu. A chaque minute qui passe, l’espoir caché d’être en fait une grande danseuse au don inexploité s’envole… La danse orientale nécessite un entraînement certain, et rares sont celles qui ont de réelles facultés innées. Mais rassurez-vous, ces efforts auront tôt fait d’être récompensés. En effet, la danse orientale améliore non seulement les conditions physiques (assouplissement et renforcement musculaire, correction de la silhouette, développement de la souplesse…) ; mais elle a aussi une influence sur le bien-être psychologique. “Une femme qui pratique la danse orientale commence à être plus sûre d’elle-même, à croire à son attirance. Elle peut aider à installer plus d’harmonie dans sa vie privée et intime, à enlever la nervosité et le tendu de ses relations avec les autres. C’est une thérapie, elle soulage les maux du corps et de l’esprit”, explique Noor. Mais ce n’est pas tout ! Elle permet aussi de faire passer un message, une émotion à travers le langage corporel et l’expression scénique. C’est une attitude, un comportement que Noor tient avant tout à inculquer : comment se comporter en tant que femme, comment mettre son corps en valeur, comment adopter la bonne posture. Mais attention, insiste Noor : “il n’est pas question de tomber dans la vulgarité. Une danseuse orientale se doit de rester dans la séduction, la grâce et la féminité”. D’ailleurs, pour intégrer le cours, il est quasi impératif de mettre un trait de khôl et une touche de gloss. Noor y veille personnellement, et les “étourdies” sont très vite rappelées à l’ordre et priées d’y remédier dans les plus brefs délais… et dans la joie et la bonne humeur s’il vous plaît ! J’espérais ressortir du cours fraîche et alerte, comme si de rien n’était. Erreur de débutante ! J’ai eu à peu près mal partout, et mon petit coeur a, lui aussi, beaucoup donné de sa personne ! J’ai cependant envie de persévérer. Pour avoir une passion à moi, apprendre et progresser aussi. Mais une chose est sûre, de retour à la maison, je me sentais femme… de la tête aux pieds !

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