L’Atelier 21 expose quatre pointures à la foire d’art contemporain africain 1-54

Toutes les spécialistes et passionnés d’art attendaient ce moment avec impatience. Le coup d’envoi de la foire d’art contemporain africain 1-54 vient d’être donné. Jusqu’au 24 février, la Mamounia de Marrakech accueille la première foire internationale dédiée à la promotion de l’art contemporain d’Afrique et de la diaspora. Parmi les 18 galeries
sélectionnées provenant de 11 pays, L’Atelier 21, fondée par Aïcha Amor et Aziz Daki, qui présente une série de dessins signés Safaa Erruas, Chourouk Hriech, Najia Mehadji et Nabil El Makhloufi.

C’est le dessin qu’a décidé de mettre en avant L’Atelier 21, après avoir été sélectionné pour la 2ème édition de la foire d’art contemporain africain 1-54 organisée du 21 au 24 février à la Mamounia de Marrakech. « « Le dessin est la base de tout » disait Alberto Giacometti. Et pour cause, le dessin est bel et bien à la genèse de la création artistique », appuie dans son catalogue, L’Atelier 21, fondée par Aïcha Amor et Aziz Daki, rappelant que « souvent considéré comme un art mineur, le dessin est l’un des grands absents des collections marocaines. » La galerie a ainsi choisi de présenter une série de dessins signés par quatre pointures. La première, Safaa Erruas qui compte 20 ans de carrière. Ses  créations recherchées jonglent entre visible et invisible, conscience et inconscience, fragilité et violence. En effet, l’œuvre de Safaa Erruas se caractérise par la prédominance du blanc et l’utilisation de matériaux récurrents comme le papier, le coton, les bandes de gaze, les perles, les aiguilles, le verre et les lames de rasoir, comme le met en avant la galerie. Autre artiste exposée : Chourouk Hriech qui restitue sur ses toiles les paysages qu’elle traverse. Elle pratique le dessin exclusivement en noir et blanc et investit des supports aussi divers que singuliers, notamment le papier, les murs et même les objets du quotidien, poursuit L’Atelier. Quant à Najia Mehadji, une artiste spirituelle qui a son propre style, notamment à travers sa dernière série intitulée « Vague » où les lignes sont en perpétuel mouvement. Des œuvres qui traduit le flux et le reflux présents dans la pensée soufie qui sont symbolisés pour exprimer un retour aux origines afin d’atteindre l’universel. Dernier artiste : Nabil El Makhloufi. Sa particularité ? Il donne vie à des personnages avec un réalisme impressionnant, mais qui ont une présence si fragile. En résumé, une série de toiles saisissantes…

 

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