Elections présidentielles américaines : pourquoi les Arabes ne voteront pas pour Hillary Clinton

Elles sont Américaines, arabes et elles voteront pour la première fois à des élections présidentielles en novembre. Aucune d’entre elles ne soutient Hillary Clinton malgré le fait qu’elle soit une femme.

Elles sont Américaines d’origine syrienne, palestinienne ou irakienne et voteront pour la première fois à un scrutin présidentiel en novembre. Raya Nashef, Rim Al Bakkour et Rim Abu Bars sont trois étudiantes de moins de vingt ans. Et elles ne voteront pas pour Hillary Clinton, malgré le fait qu’elle soit une femme.

En cause, la politique de la candidate à l’égard des Musulmans sur le territoire américain et hors de ses frontières. « J’aimerais la voir soutenir avec force les musulmans américains comme l’a fait Obama », explique Raya. « Il a fait un travail formidable pour lutter contre les stéréotypes véhiculés par les médias sur les Arabes. Grâce à lui, les Musulmans se sont sentis appartenir à ce pays. » Et même si la jeune fille n’est pas d’accord avec la façon dont le président a géré la crise syrienne, elle admire son leadership.

Autre grief à l’encontre d’Hillary, son silence sur la question des réfugiés syriens et son soutien à la politique d’Israël. La jeune Rim dénonce le double discours de la candidate sur cette dernière question et « un comportement malhonnête ».

Sur les trois jeunes filles, une seule a justifié sa défiance à l’égard de la candidate par un argument qui porte sur une problématique non-arabe. Rim Al Bakkour votera donc pour Bernie Sanders parce qu’il propose de rendre les universités publiques gratuites.

Partager le même toit sans se perdre de vue : un défi aussi intime qu’universel. Entre besoin de proximité et
À quarante ans, Soraya mène une vie stable entre la Suède et le Maroc avec son mari diplomate et leurs
Avec ses dribbles déroutants, sa vitesse fulgurante et son sourire juvénile, Abdessamad Ezzalzouli s’impose peu à peu comme l’un des
L’intelligence artificielle révolutionne notre quotidien, mais son développement a un coût. Un récent rapport de l’ONU alerte sur l’impact environnemental