COUP DE PROJO’

Actuellement dans les salles, "Ymma", de Rachid El Ouali, vous tient en haleine jusqu'au clap de fin. Le film prône l'émancipation de la femme et l'appelle à se détacher des codes sociaux instaurés par un patriarcat encré dans la mémoire collective. A voir absolument !

Boujemâa – ou Bob, comme aiment l’appeler ses collaborateurs – est concepteur dans une agence de pub à Casablanca. Il vit en solitaire dans un vieux studio bordélique et de mauvais goût, mais roule quand même dans un superbe cabriolet hors de prix. Il mène une vie cafardeuse avec son travail pour seul repère. Epuisé, il prend un congé et n’a qu’une seule envie, se réfugier dans les bras d’Ymma, sa mère qu’il idolâtre. Arrivé dans sa campagne natale, il remet en question la servitude dont font preuve les femmes de sa tribu, déplore la polygamie de son macho de père et refuse le mariage arrangé de sa sœur mineure. Des prises de position qui lui valent un violent accrochage avec son géni-teur et le poussent à fuir de nouveau vers l’in-connu. Sur la route, il croise le chemin d’une Germano-marocaine qui s’apprête à embar-quer sur un bateau pour la Corse. Pour Bob, c’est l’occasion de partir à la recherche d’une femme avec laquelle il entretient une relation sur Facebook, mais dont il ignore tout, sauf son lieu de résidence : l’île de Beauté.

L’AVIS DE FDM

Les tops :d’abord, le scénario est cosigné Hicham Lasri qu’on considère comme une sacrée référence. “Ymma” est le symbole de l’émancipation de la femme, à travers le vécu de la mère de Bob qui, même inculte, a toujours refusé la supériorité de son mari et des hommes de la tribu. C’est d’ailleurs grâce à elle que Boujemâa a pu terminer ses études, alors que son père lui prévoyait un avenir dans les métiers de la terre. Une cause noble que le réalisateur a tenté de plaider tout au long du film.

 Les flops :disons le tout de suite, le début du film vous donne l’envie pressante de quitter la salle. Et pour cause, le film commence avec le tournage d’un spot publicitaire, filmé façon western assez kitch, bizarroïde et peu accrocheur au premier abord. Le dialogue est un peu (trop ?) bien léché et maquille légèrement la réalité. “Art propre”, nous dirait le réalisateur partisan du concept. Vous n’y entendrez donc aucun écart de langage, même quand les personnages se disputent ; ni aucune tension sexuelle quand l’amour est dans l’air. La vraie vie quoi !

Verdict :film grand public à voir dès que possible. En couple, en groupe ou même en solo.

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