Intervenant lors d’un atelier sous le thème “Transition citoyenne et sociale : performance et mesure d’impact”, l’enseignante-chercheure à la Faculté des sciences économiques, juridiques et sociales de l’Université Mohammed Premier d’Oujda, Khadija Douiri, a souligné que l’économie sociale et solidaire constitue aujourd’hui l’une des priorités du développement, aussi bien au Maroc que dans les autres pays africains.
Mme Douiri a indiqué que l’ESS ne constitue pas une alternative, mais un véritable secteur sur lequel il est possible de s’appuyer pour stimuler le développement, renforcer la contribution des acteurs économiques et accroître leur participation au Produit intérieur brut (PIB).
Elle a également mis en exergue l’expérience marocaine dans ce domaine, relevant que le Maroc dispose d’un important tissu de coopératives qui contribuent à la création d’emplois et de richesses, notamment dans la région de l’Oriental, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre le développement de l’écosystème de l’ESS à travers une mobilisation de l’ensemble des acteurs concernés.
L’universitaire marocaine a, par ailleurs, salué les efforts déployés par le Royaume pour promouvoir ce secteur, à travers les actions menées par le département chargé de l’Économie sociale et solidaire, en coopération avec les acteurs économiques et financiers.
La deuxième édition du FORA’ESS Dakar réunit quelque 250 participants issus de 33 pays d’Afrique et d’ailleurs autour du thème “Économie sociale et solidaire : moteur de transition, d’inclusion et de convergence de l’Afrique”.