C’est votre deuxième collaboration avec Beyt&Co. Qu’est-ce qui vous a donné envie de renouveler cette aventure ?
C’était déjà un peu le plan dès le départ (rires). Et puis surtout, il y a une vraie énergie ici. Beyt&Co, c’est un lieu qui a énormément de charme. C’est un endroit où l’on aime s’attarder, prendre un café et découvrir de nouveaux univers déco. Ça correspond totalement à l’univers Sahareye. Saad Filali, le fondateur de Beyt&Co et moi, nous avions donc envie de recréer ce corner ensemble et, idéalement, de le faire à chaque grande saison : au mois de Ramadan, au printemps, à la rentrée ou encore à Noël.
Quelle atmosphère vouliez-vous créer à travers cette édition ?
Nous voulions mettre en avant un « made in Morocco » moderne et actuel, loin des clichés trop traditionnels ou folkloriques. L’idée, c’est de montrer que les marques marocaines peuvent proposer des pièces sophistiquées, actuelles, faciles à porter au quotidien, tout en gardant une petite touche marocaine.
Sahareye met souvent en avant des marques à forte identité. Quelles sont celles présentes cette saison ?
Toutes les marques sélectionnées sur Sahareye ont un ADN très fort, avec des univers bien définis et une identité visuelle et créative affirmée. À l’origine, l’idée était de soutenir le « made in Morocco », mais on s’est rapidement rendu compte que cette scène créative est largement portée par des femmes notamment à travers les marques réunies pour le Spring pop up. Parmi celles présentes, la marque Thiab, avec ses pièces en lin légères et ses détails marocains très subtils, Bobo Paris créée par Thaïs qui propose un vestiaire plus casual, oversize et inspiré du streetwear, avec beaucoup de patchwork. On retrouve également la marque de denim « Sœur et Frères » qui prouve qu’on peut avoir du jean 100 % marocain, bien coupé et de qualité. « État d’Âme » présente des pièces très travaillées, souvent en sur-mesure, avec des coupes modernes et intemporelles. Quant à « Lemon swim », c’est une marque de maillots de bain marocains uniques conçues pour épouser le corps ! Et enfin, on a aussi « Moroccan concept » avec ses bijoux inspirés de symboles marocains revisités.
Qu’aimeriez-vous que les visiteurs retiennent en quittant ce Spring pop up ?
L’idée n’est pas seulement de faire du shopping. On peut venir prendre un café, essayer des pièces, découvrir les différents corners… J’aimerais surtout qu’ils repartent fiers de ces marques marocaines et qu’ils prennent conscience qu’il existe aujourd’hui de vraies alternatives locales à la fast fashion, avec des pièces uniques, modernes et de qualité.
Après cette deuxième collaboration, quelles sont les prochaines ambitions de Sahareye ?
J’ai beaucoup d’ambitions pour Sahareye. Il y a une forte demande autour des segments homme, kids et beauté. Ce sont des catégories que je souhaite développer prochainement. L’un des grands objectifs reste aussi l’expansion à l’international dans l’année à venir. La plateforme Sahareye a également été sélectionné par le programme Moroccan retail tech builders (MRTB), porté par le ministère de l’Industrie, l’UM6P et la Fondation OCP, ce qui me permet d’être accompagnés sur toute la partie stratégie, marketing et développement IT. C’est très motivant de sentir qu’il y a un vrai soutien derrière le projet et un réel potentiel reconnu pour Sahareye.


