Avant toute chose, il faut changer de posture. L’argent n’est pas un sujet réservé aux experts ou aux hommes. Il fait partie du quotidien, comme le travail, la santé ou le bien-être. Puis vient le moment clé : on commence par regarder ses comptes en face. Même les petites dépenses “plaisir”. Ce sont souvent elles qui font basculer l’équilibre. Ensuite, on reprend le pouvoir : dépenses essentielles d’abord, envies après. Choisir, ce n’est pas se priver, c’est décider. Troisième réflexe à adopter : se payer en premier. Mettre de côté dès que l’argent arrive. Peu importe le montant, la régularité suffit. On arrête aussi de culpabiliser. L’argent n’est ni une faute ni une récompense. Il sert à vivre, pas à se juger. Dernière étape, et pas la plus facile : oser en parler. En couple, entre amies, au travail. L’argent aime la clarté. Le silence, lui, coûte cher. Bien gérer son argent, ce n’est pas devenir raisonnable. C’est devenir libre.