Voici les nouvelles dates de la Biennale Internationale de Casablanca

Intitulée « Les mots créent des Images », la 5ème Biennale Internationale de Casablanca a choisi de nouvelles dates pour sa prochaine édition et un nouveau format. Les détails.

En raison de l’interruption de son programme d’incubation, due à la pandémie du coronavirus (Covid-19), la Biennale Internationale de Casablanca a repoussé les dates de sa cinquième édition. C’est pour cela que la prochaine édition se déroulera sur une période plus longue l’année prochaine. Celle-ci se déroulera du 24 mai au 1er août 2021 pour inclure une nouveauté : l’extension de son programme d’expositions sur la région d’Essaouira où se trouvent son Centre d’Art Contemporain et sa résidence d’artistes Ifitry.

Les activités participatives reprendront dès qu’il le sera possible avec les résidences Ifitry et une exposition au Centre d’Art Contemporain. Un avant-programme aura lieu à Casablanca aux dates initiales du 24 septembre au 1er novembre 2020, sous réserve de modification.

Ce nouveau format est développé par l’équipe de la biennale qui est heureuse de compter parmi ses nouveaux partenaires le Hyatt Regency Casablanca qui accueillera, en 2021, une exposition éphémère au Hyatt Arena et des performances DJ et art sonore au Black House ; ainsi que l’Institut français de Casablanca avec lequel la biennale prépare un programme pluridisciplinaire combinant intervention murale, projections d’art vidéo, performance d’art, DJ set et conférence.

 

Blagues qui laissent un goût amer, gaslighting, limites non respectées, peur de s'exprimer… Ces situations, souvent minimisées, peuvent signaler une
Un centre hospitalier français a récemment communiqué sur une technologie innovante de fluorescence susceptible d’améliorer la prise en charge des
Dans beaucoup de réunions, les femmes parlent… mais ne sont pas toujours entendues. Coupées, reformulées, parfois invisibilisées, leurs idées peinent
Chaque clic, chaque scroll, chaque notification s’inscrit dans une mécanique précise. Depuis plusieurs années, chercheurs et institutions alertent sur un
31AA4644-E4CE-417B-B52E-B3424D3D8DF4