Chaque année, certaines tendances explosent… puis disparaissent presque aussi vite. À l’approche de 2026, plusieurs phénomènes mode très visibles aujourd’hui commencent déjà à montrer des signes de fatigue. Décryptage de ce qui risque de perdre en popularité.
Labubu : de l’icône virale au phénomène daté
Labubu a envahi les sacs, les looks et les réseaux sociaux en un temps record. Adorable, décalé, presque fétiche, il est devenu un symbole fort de la mode “kawaii-collector”. Mais comme souvent avec les objets ultra-viraux, la saturation arrive vite. En 2026, afficher Labubu pourrait rappeler une époque très précise, presque nostalgique. La tendance se déplacera sans doute vers des accessoires plus personnels, moins immédiatement identifiables, et surtout moins vus partout.
Le jaune beurre : la couleur qui a trop fondu
Douce, lumineuse et flatteuse, la teinte jaune beurre a séduit pour son côté frais et minimaliste. Mais son omniprésence , vêtements, sacs, chaussures, manucures , risque de la rendre trop connotée “2024-2025”. En 2026, cette couleur pourrait être perçue comme trop sage ou trop associée à une micro-tendance précise, au profit de nuances plus franches ou de palettes plus contrastées.
Les mi-bas visibles : l’effet mode trop calculé
Portés avec des ballerines, des mocassins ou des sneakers, les mi-bas visibles ont longtemps incarné le détail mode pointu. Mais à force d’être copiée et uniformisée, la silhouette perd de sa spontanéité. En 2026, ce styling très codifié pourrait sembler trop “effort mode”, trop conscient de lui-même. Les accessoires devraient revenir à quelque chose de plus naturel, moins démonstratif.
Le jean barrel : la coupe statement qui divise
Le jean barrel, avec sa coupe arrondie et structurée, a marqué un vrai tournant dans les silhouettes. Audacieux et moderne, il a toutefois un défaut majeur : il est très identifiable. Comme beaucoup de pièces “statement”, il risque de dater rapidement. En 2026, on pourrait lui préférer des coupes plus fluides ou modulables, moins rigides, qui traversent mieux les saisons sans être rattachées à une année précise.
Le total look ultra-logo
Après des années dominées par les logos XXL et les monogrammes omniprésents, la saturation est réelle. En 2026, l’ostentation laisse place à la subtilité. Les consommateurs recherchent davantage la qualité, la coupe et la matière plutôt que le nom affiché en grand sur la poitrine. Les looks trop “branding”, associés à une consommation rapide et démonstrative, risquent de paraître datés face à une mode plus discrète et durable.
Les jeans ultra skinny
Déjà en déclin, le jean très moulant vit ses dernières heures. La mode de 2026 privilégie le confort et le mouvement : coupes droites, larges, flare ou légèrement oversize prennent le dessus. Le skinny, symbole des années 2010, est souvent jugé peu pratique et moins flatteur dans une époque qui valorise la diversité des silhouettes.





