Nicola Fioravanti : “Le Maroc est le plus beau pays du monde, et mon cœur y restera à jamais lié”

Le photographe italien Nicola Fioravanti expose ses clichés à la Galerie Bab Rouah de Rabat, du 1er au 18 décembre. Un voyage chromatique baptisé “Maroc, Atlas Sentimental”, dans lequel il exprime son amour profond pour le Royaume, où il se laisse souvent emporter par la beauté des paysages et par une lumière qui, selon lui, reflète l’âme même de ce pays qui l’inspire tant. Entretien.

Le titre de votre exposition “Atlas sentimental” est très évocateur. Pouvez-vous nous expliquer ce choix ?

Atlas sentimental n’est pas un atlas géographique, mais un atlas du cœur. Il ne vise pas à tracer des frontières ou des routes, mais à révéler ce que la mémoire ne peut oublier. « Atlas » évoque une collection de cartes. Mais il ne s’agit pas de cartes géographiques : ce sont des cartes intimes, d’où le qualificatif « sentimental ».
C’est un hommage au Maroc, ce pays que j’aime sans limites, à ses racines, à sa beauté unique, à l’enfance de la femme que j’aime. Chaque image est un pont entre mon regard et l’âme profonde de ce pays extraordinaire.

Avant d’entamer votre voyage au Maroc, aviez-vous une palette de couleurs en tête, ou est-ce le Maroc lui-même qui a dicté cette “symphonie chromatique” ?

Je n’avais aucune palette prédéfinie. C’est le Maroc qui l’a créée pour moi.
La lumière change constamment : le jour, la saison, le lieu transforment murs, sable, pierres. Argent, or, vert, jaune… chaque nuance raconte l’âme du pays. Les couleurs ici ne se regardent pas seulement ; elles se vivent — denses, lumineuses, enveloppantes, comme la délicatesse de chaque geste et la générosité d’un peuple désireux de partager son univers.
La couleur ne se décide pas, elle se reçoit, comme une caresse de ce pays que j’adore.

Vous parlez de la couleur comme d’un “langage vivant, y a-t-il une couleur “maîtresse” de cet atlas ?

Plutôt qu’une couleur unique, c’est le dialogue entre ocre, rouge, bleu, rose et blanc qui prime. Chaque nuance, chaque contraste raconte l’histoire du Maroc, réveille des mémoires et des émotions. La couleur devient un langage vivant, vibrant d’amour pour ce pays merveilleux.

Si vous deviez résumer ce projet non pas avec une image, mais avec une sensation ou un son, ce serait quoi ?

Une contemplation calme. Le son de l’Adhan résonnant dans la médina. La lumière le touche, le sculpte. Silence et espace l’accompagnent. Une lumière qui attend. Une lumière qui écoute. Et tout autour, l’évidence : le Maroc est le plus beau pays du monde, et mon cœur y restera à jamais lié. Dans le passé, dans le présent, dans le futur.

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