Cette nouvelle programmation entend explorer les transformations qui touchent les sociétés contemporaines, en faisant dialoguer sciences, technologies, intelligence artificielle, création artistique et nouvelles pratiques culturelles.
À cette occasion, la directrice générale de l’Institut français du Maroc, Chloé Goupille, a annoncé la consécration de « J-Lioum » comme nouvelle signature culturelle de l’Institut. Après le succès de sa précédente édition, cette initiative sera déployée tout au long de l’année dans les 12 antennes de l’Institut français au Maroc, avec des spectacles, concerts, expositions, rencontres, débats, résidences et formations.
La saison s’articulera autour de plusieurs grands axes, notamment les sciences, les idées et l’intelligence artificielle, mais aussi la création numérique et les nouvelles formes artistiques. L’objectif est également de développer de nouvelles manières de transmettre et de diffuser la culture, tout en renforçant les échanges entre les talents marocains et français et en allant davantage à la rencontre des jeunes.
Parmi les principaux rendez-vous figure une conférence de Philippe Aghion, lauréat du prix Nobel d’économie, consacrée aux transformations provoquées par l’intelligence artificielle et à leurs conséquences économiques et sociales. Un nouveau cycle de débats, « Les Innovantes », mettra également en avant des femmes engagées dans la recherche, les sciences et l’innovation.
L’Institut célébrera par ailleurs les 10 ans de « Novembre Numérique » avec une programmation mêlant musique, image, spectacle vivant, installations et expériences immersives. Plusieurs projets artistiques illustreront cette volonté de croiser les disciplines, comme l’initiative du chorégraphe Mourad Merzouki, qui associera danse et arts numériques avec la participation d’artistes marocains et français.
D’autres créations originales sont également prévues, notamment « De l’atome au pixel » de l’artiste visuel Oualid Lazrak, « Jdid b lkdim » du DJ Retro Cassetta, qui transforme les anciennes cassettes audio en matière musicale, ou encore la « Nuit de l’Horreur », consacrée aux effets spéciaux artisanaux du cinéma fantastique.
La programmation proposera aussi « Iqtibās », un spectacle faisant dialoguer simultanément le français et la darija, ainsi que la poursuite des résidences Darkoum, Méditerranée, Miramar et Artibat, destinées à soutenir la création et les échanges artistiques entre les deux pays.
Enfin, l’Institut français renforcera sa proximité avec les publics grâce au « Bibliotobiss », qui sillonnera les routes du Maroc pour proposer livres, activités et rencontres en dehors des espaces culturels traditionnels.