“La Mer au loin” remporte le Grand Prix du Festival national du film de Tanger

Racontant l’histoire d’un immigré clandestin à Marseille, le long-métrage, « La Mer au loin » de Saïd Hamich Benlarbi, poursuit son parcours couronné de succès après avoir déjà remporté une vingtaine de prix.

Le long-métrage « La Mer au loin », réalisé par Saïd Hamich Benlarbi, s’est vu décerner le Grand Prix de la 25e édition du Festival national du film de Tanger.
Deuxième long-métrage du réalisateur marocain, « La Mer au loin » raconte l’histoire de Nour (Ayoub Gretaa), 27 ans, émigré clandestin à Marseille. Entouré de ses amis, il mène une vie marginale, rythmée par petits trafics et fêtes. Sa rencontre avec Serge, un policier charismatique et imprévisible, et sa femme Noémie, va bouleverser son existence. Le film a déjà remporté une vingtaine de prix à travers le monde avant de séduire le jury du Festival de Tanger.

Présidé par le réalisateur marocain Hakim Belabbes, le jury de la compétition Long-métrage de fiction a également décerné son Prix spécial, ex aequo, à « Mauvais Temps » d’El Ghazouani Madane et à « Everybody Loves Touda » de Nabil Ayouch. Le Prix de la première œuvre a été attribué à « Mauvais Temps », tandis que Saïd Hamich Benlarbi a reçu le Prix de la réalisation pour son film.

Parmi les autres distinctions, le film « Le Lac bleu » de Daoud Aoulad Syad a remporté le Prix de la production, et son équipe, dont Abdelmjid Seddati et El Houcine Chani, a été récompensée pour le scénario. Du côté des interprètes, Abdenbi Beniwi a été couronné pour le premier rôle masculin dans « Mauvais Temps », et Nisrine Erradi pour le premier rôle féminin dans « Everybody Loves Touda ».

Entre la chaleur estivale, l’agitation des fan zones et les célébrations parfois très animées, le maquillage peut rapidement perdre de
Encore confidentielle au Maroc, la massothérapie s’impose comme l’une des approches les plus complètes du mieux-être contemporain pour réactiver en
Son Altesse Royale la Princesse Lalla Meryem a représenté, vendredi à Paris, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu
Pour la première fois, le festival Mawazine investit le Grand Stade Prince Moulay Abdellah, qui devient une nouvelle scène majeure