CAN 2025 : le Maroc et la CAF musclent le dispositif sécurité

À quelques semaines du coup d’envoi, le Maroc et la CAF passent à la vitesse supérieure. Du 7 au 14 novembre, un vaste programme de formation a été déployé dans les six villes hôtes de la CAN 2025 pour renforcer la sûreté et la sécurité autour du tournoi.

Pendant une semaine, tous les acteurs clés de la sécurité locale ont été réunis : responsables de la sûreté des stades, police, gendarmerie, unités d’escorte, protection civile, sécurité aéroportuaire, forces auxiliaires, mais aussi équipes en charge des sites d’entraînement, hôtels, fan zones et services de secours. Objectif : harmoniser les pratiques, présenter le concept opérationnel du Comité d’Organisation Local (LOC) et aligner chaque ville hôte sur les exigences de la CAF.

Un partenariat Maroc–CAF

Pour Dr Christian Emeruwa, chef du département Sécurité de la CAF, l’enjeu dépasse largement le terrain : « Le succès de la CAN ne se mesure pas seulement au football produit, mais aussi à la solidité, souvent invisible, du dispositif de sécurité qui entoure chaque rencontre. » La CAF souligne que cette opération constitue une étape clé des préparatifs et illustre la qualité de la collaboration avec le Maroc. Le dispositif sécuritaire, pensé comme une véritable chaîne intégrée, vise à garantir une édition sûre, harmonisée et exemplaire, à la hauteur d’un tournoi de cette envergure.

Avec ce renforcement du dispositif sécuritaire, le Royaume confirme son sérieux et son ambition : offrir en 2025 une CAN fluide, sécurisée et mémorable, pour les joueurs, les supporters et le grand public.

Lait écrémé, yaourt 0 %, fromage allégé… longtemps perçus comme un réflexe santé, les produits laitiers pauvres en matières grasses
Jambes gonflées, sensation de lourdeur, chevilles épaissies… Les “jambes poteaux” peuvent être inconfortables, notamment en période de chaleur. Quelques gestes
Le Festival Voix de Femmes a mené diverses actions médicales, sociales et solidaires auprès de près de 1 400 bénéficiaires,
Pendant des décennies, quelques kilos et quelques centimètres ont suffi à déterminer si une personne était considérée ou non comme