Quand la culture du viol est dénoncée en BD…

Après la charge mentale et la charge émotionnelle, la dessinatrice Emma s’attaque à la culture du viol dans sa BD "C’est pas bien, mais…".

“Ce mythe est très présent dans notre société : les hommes ne sauraient pas se contrôler et pour éviter les « problèmes », ça serait donc aux femmes d’être moins attirantes. Ça s’appelle la culture du viol”, comme le dit si bien la dessinatrice Emma qui a publié sur son compte Facebook sa nouvelle BD « C’est pas bien, mais… “. Celle qui avait dénoncé avec justesse la charge mentale explique que « mes camarades ont grandi dans cette culture. » Résultats : à l’école primaire, les garçons soulèvent les jupes des filles, au collège ils dégrafent les soutiens-gorge, au lycée, ils commencent à toucher les fesses des filles voire à les embrasser par surprise, et à l’âge adulte, certains ont un “comportement abusif » mais « j’avais tellement intégré que c’était comme ça, que je ne me suis pas vraiment défendue”, peut-on lire dans la BD. “J’ai compris que pour lutter contre la culture du viol, il ne suffisait pas de faire la chasse aux violeurs de parking. Il fallait aussi discuter avec les hommes de nos vies : nos frères, nos amis, nos pères, nos partenaires…”, et bien sûr leur faire entendre le mot “consentement” et que ce mot circule entre eux !

   

Et comme Emma le conclut parfaitement :

 

https://www.facebook.com/pg/EmmaFnc/photos/?tab=album&album_id=526548084348074

 

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