L’artiste Nadia Chellaoui imprime une vision lumineuse à l’ouvrage “Maroc, de quoi avons-nous peur ?”

Artiste autodidacte, Nadia Chellaoui a choisi la figure humaine comme modèle de travail pour y imprimer ce qui trahit la solitude, la perdition mais aussi l'amour, la joie, le bonheur d'être ici, de vivre et de jouir de cette chance unique d'être humain. Elle vient de contribuer à l’ouvrage “Maroc, de quoi avons-nous peur ?" en y imprimant sa philosophie de vie et ses espoirs.
Comment avez-vous été amené à collaborer à l’ouvrage “Maroc, de quoi avons-nous peur ?
 C’est très simple. J’ai été contacté par mon ami, l’écrivain et journaliste, Abdelhak Najib qui est à l’origine de l’idée de cet ouvrage commun dont il a assuré la direction avec le grand sémiologue, Noureddine Bousfiha, qu’on ne présente plus. L’idée est d’exprimer mon amour et mon attachement à mon pays à travers mes dessins et ma peinture. C’est ma manière à moi de dire comment je vis mon a Maroc et quel avenir je rêve pour cette terre bénie qui nourrit mon âme et donne de la profondeur à ma vision en tant qu’artiste.
Quelle approche avez-vous adopté pour réaliser vos dessins et peintures ?
 J’ai lu certains des textes publiés dans “Maroc, de quoi avons-nous peur ?” Mais juste pour avoir une idée. Par contre, ma contribution est très libre et très personnelle.  L’idée même de ce livre est d’être libre et d’exprimer sa liberté, sans a priori ni préjugés. Comme les aficionados peuvent le découvrir les dessins présents dans cet ouvrage tranchent radicalement avec mon travail d’avant. J’ai découvert des univers riches en dignes et en symboles et j’ai exploré cette voie qui porte ma vision de mon pays. C’est une expérience unique d’aller dans l’inconnu et d’en sortir avec un peu de lumière. C’est ce que j’ai voulu offrir dans ce livre : un peu de lumière.
Comment s’est faite votre collaboration sur cet ouvrage ? Vous avez eu connaissance des contenus éditoriaux au préalable ?
 Comme je l’ai dit, j’ai lu quelques textes. Surtout le préambule, signé par Jean-Marie Heydt, la préface de Faouzi Skalli et le texte, intitule « Pourquoi » par Abdelhak Najib. Ce dernier résume toute la démarche de l’ouvrage: un livre qui pose les bonnes questions sur le Maroc d’aujourd’hui, qui est en profonde mutation et surtout apporte des projections dans le futur du pays avec des thématiques puissantes: la place de la femme dans le Maroc de demain, les libertés individuelles, l’éducation, la jeunesse, la dignité humaine, le corps, la religion et d’autres sujets qui nous préoccupent tous. Ce sont 54 textes à lire qui apportent des éléments de réponse.
Quel message avez-vous cherché à véhiculer ?
Mon message est clair: l’amour et la prospérité devraient être les moteurs de notre société. La cohésion sociale et la solidarité doivent également être un socle solide sur lequel on peut bâtir ensemble le Maroc de demain. Mais j’insiste sur un point : le rôle de la femme au sein de la société. La femme est l’ossature de ce pays, rien de valable ne se fera sans elle.
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