Le mariage marocain entre hier et aujourd’hui

Le modèle nuptial marocain perpétue des idéaux à forte charge socioreligieuse. Aussi, et en dépit de l’évolution de la société, le mariage et le choix du conjoint répondent toujours à des critères prédéfinis.

Le mariage est l’une des décisions les plus importantes dans la vie d’un couple. C’est ce qui sacralise l’union, atteste de l’engagement et offre à l’homme et à la femme un cadre légal pour fonder une famille. La cérémonie, point d’orgue de l’union, a connu bien des évolutions à travers le temps avec l’introduction de certains aspects occidentaux dans le déroulement de la fête. Ceci n’a pourtant pas eu raison de la volonté des Marocains de rester fidèles aux traditions ancestrales héritées depuis la nuit des temps. D’ailleurs, les jeunes mariés s’attachent, et malgré le développement du mode de vie, à perpétuer ces coutumes à travers des mariages dignes des contes de fées orientaux. “La cérémonie de mariage a connu plusieurs évolutions. Alors qu’elle se déroulait jusqu’aux années 70 et 80 sur sept jours, la célébration de nouvelles unions s’est raccourcie en trois jours, pour ensuite ne durer qu’une nuit”, explique Hajja Rbatia, célèbre neggafa à Casablanca. Cette passionnée des mariages, a hérité “l’art de sublimer la mariée” de sa mère, elle aussi ancienne neggafa à Rabat.

Digne des mille et une nuits

En réalité, les neggafates sont de véritables maîtresses de cérémonie, veillant au respect de la tradition. Et si la cérémonie de mariage se déroule sans aucun problème, c’est en partie grâce à ces gardiennes des traditions nuptiales. Veillant au bon déroulement du mariage, elles se chargent des moindres détails allant de l’habillement de la mariée aux poses pour les photos qui doivent immortaliser le moment ainsi que tous les autres détails du déroulement de la soirée, réglés à la minute près. “La conclusion d’un acte de mariage était une cérémonie privée, en présence des familles proches, des Adouls et des témoins. Ce n’est que par la suite que les cérémonies proprement dites se déroulent en étapes comme le veut la tradition”, raconte Hajja Rbatia. Joignant authenticité, coutumes et modernité, le mariage est généralement organisé de la même manière partout au Maroc avec toutefois des particularités régionales jalousement préservées. Et au-delà de l’allégresse et de la joie qui se manifestent partout, les cérémonies sont le moment de replonger dans le legs ancestral des traditions et d’exhiber le patrimoine si précieux propre à chaque région. “La mariée devait porter une tenue par jour tout au long des sept jours de son mariage. En fonction du jour, la femme mettait en valeur les tenues traditionnelles de sa région ou de celle de son mari”, détaille la neggafa. Elle précise dans la foulée, qu’entre celles qui optent pour des tenues différentes de celles de leurs régions, ou encore pour une robe de mariée occidentale et celles qui réunissent tous les rituels en une seule et unique journée, les cérémonies ont connu de légères modifications aujourd’hui.

Ainsi, se déroulant sur plusieurs jours, la cérémonie suit son cours jusqu’à l’aube du dernier jour, alternant danses, musiques et rituels. “Après la conclusion de l’acte de mariage, vient le rituel du Hammam ou de “purification” de la mariée, puis celui du “Henné” lors duquel les nekachates ornent de beaux tatouages, les mains et les pieds de la mariée”, poursuit Hajja Rbatia. S’en suit la “Hdiyya” (cadeau), un autre moment fort de cette journée lorsque, le soir venu, la famille du marié apporte à l’heureuse élue les présents offerts par son époux soigneusement étalés sur des “Taifours”. “Ces rituels sont toujours présents, mais en condensé”, affirme Hajja Rbatia. Le jour du mariage, la jeune mariée est confiée à la Neggafa. Ce soir-là, la mariée, en véritable princesse, porte de multiples tenues ornées de magnifiques bijoux. Aidée par la Neggafa, elle porte successivement des tenues représentant une ou des régions du Royaume, avant de clôturer en robe blanche. Le lendemain, la famille de la mariée apporte aux jeunes époux un petit déjeuner bien garni, le premier de leur vie de couple. “Le mariage marocain est une industrie sans laquelle plusieurs métiers disparaitraient tels que la couturière, la styliste, la naggafa, etc. Ces métiers n’existent que parce que le mariage marocain est resté lié à ses traditions les plus pures”, fait savoir Rita Touzani, cofondatrice du Salon du mariage Ceremony.

Mariage sponsorisé, la fausse (bonne idée)

Tout le monde n’est pas concerné par le mariage 100% sponsorisé, ou 100% gratuit. Ce sont plutôt les vedettes, artistes et peoples marocains qui le sont. Ces derniers usent et abusent de leur notoriété pour recevoir des prestations de service gratuitement en échange d’une mise en visibilité ou d’une publicité, ô combien de fois cachée, desdites prestations. En mettant en avant les “meilleurs prestataires”, souvent les plus chers, ces influenceurs font rêver les internautes, les plongeant dans un monde de luxe et d’opulence. Le problème est que les consommateurs des réseaux sociaux, se font souvent piéger en souhaitant réaliser la même cérémonie de mariage. La raison en est simple : le consommateur lambda doit payer le prix fort pour s’offrir ces mêmes services qui peuvent être faits par d’autres professionnels, à des prix moindres.

En tant que professionnelle de l’événementiel, je garde l’intime conviction qu’il y a des mariages pour toutes les bourses. Il suffit de ne pas se faire duper par les réseaux sociaux, et d’être plus au moins créatif afin de pouvoir réaliser le mariage de ses rêves à des tarifs qui soient abordables. N’oublions pas que le résultat sera le même. Le traiteur, quel que soit le prix qu’il propose, reproduira les mêmes grands classiques de l’art culinaire marocain. L’orchestre lui, de n’importe quelle gamme, est capable de reproduire les mêmes morceaux de musiques que jouent les orchestres qui se prennent pour des superstars. Je pense que les instruments de musiques sont les mêmes, et que les chansons traditionnelles sont ancestrales, appartenant à tous les Marocains. Très souvent, nous mettons de l’argent là où il ne faut pas. Il faut certes se faire plaisir en festoyant, en se réunissant avec sa famille et en invitant les gens auxquels nous tenons sans laisser de côté le réel esprit du mariage, bien loin des réseaux sociaux.

Vides juridiques

Mais il n’y a pas que le côté cérémonial du mariage qui a évolué avec le temps. Depuis plus d’un quart de siècle, l’aspect juridique du mariage a lui aussi connu de profonds changements. À la fois civils et religieux, le mariage et le divorce ont connu, en comparaison avec la situation antérieure, une avancée qualitative à travers la réforme du Code de la famille, bien que très timide, des droits des femmes et de leur statut. “Ce code a remplacé l’ancienne Moudawana de la fin des années 1950 qui avait soulevé nombre de critiques depuis son entrée en vigueur. Le nouveau Code de la famille et son prédécesseur ont la même source : le fikh malékite tel qu’il est appliqué au Maroc”, relate Touria Saoudi, historienne. En l’espace de quelques décennies, les mariages précoces ont cédé la place à des mariages plus tardifs et le choix du conjoint, qui relevait autrefois de l’autorité des aînés, laisse aujourd’hui une plus grande liberté aux jeunes générations. La présence du “wali”, le tuteur matrimonial qui devait donner son consentement pour que le mariage soit conclu, n’est plus obligatoire mais facultative selon l’article 24 du Code de la famille. La future épouse peut ainsi contracter son mariage seule, sans que celui-ci n’encourt la nullité. Elle peut ainsi, “contracter son mariage elle-même ou déléguer à cet effet son père ou l’un de ses proches”, détaille l’article 25 du Code de la famille. “Dans l’esprit du législateur, le tuteur est établi dans l’intérêt de la femme. Les filles étaient mariées dans le passé à un très jeune âge. Qu’elles soient issues du milieu rural ou urbain, la situation des filles était pratiquement la même”, précise Touria Saoudi.

Cependant, et malgré toutes ces avancées, le mariage coutumier se poursuit à un pourcentage élevé. En 2020 par exemple, 13.000 dérogations ont été accordées par le juge de la famille pour autoriser les mariages en dessous de 18 ans. La société civile le considère comme une faille juridique utilisée de manière abusive et demande l’annulation de l’article 20 du Code de la famille. Mais, pourquoi autant de difficultés à interdire fermement ces mariages ? “C’est un fait de société, très ancré dans les esprits des Marocains. Le tuteur légal de la femme n’est par exemple plus obligatoire du point de vue législatif, mais il l’est toujours aux yeux de la société. Qui se marie avec une femme au Maroc sans la présence de son wali ? C’est très mal vu”, détaille l’historienne. En effet, les conclusions de l’étude nationale sur le mariage des mineures, réalisée en 2022 par un collectif d’associations, montrent que le mariage précoce dans la région du grand Casablanca a augmenté de 19,86%. Tandis qu’au niveau national, le mariage coutumier est de 13% dans les zones rurales, contre 6,6% dans les zones urbaines. “Nous ne pouvons pas parler du mariage coutumier du point de vue juridique, puisqu’aux yeux de la justice, le mariage coutumier n’existe pas. C’est une réalité et un état de fait, mais il n’est stipulé nulle part ce qu’est un mariage coutumier”, fait savoir Rachid Ouadifi, magistrat et directeur de la coopération et de la communication au ministère de la Justice. Mais le mariage coutumier, sous toutes ses formes, peut-être précoce comme il peut concerner deux personnes adultes consentantes qui, décident pour une raison ou pour une autre, de vivre une vie de couple sans acte de mariage. “En 2003, les couples en situation irrégulière ont été appelés à authentifier leurs actes de mariage. Nous leur avons donné la possibilité de le faire pendant cinq années et avons menacé de punir n’importe quel couple vivant en situation irrégulière. Mais nous n’avons malheureusement pas pu résoudre le problème”, souligne Rachid Ouadifi. Selon lui, il est presque impossible pour un juge de refuser une demande d’authentification d’un mariage en la présence des enfants, sans qui, plusieurs demandes de reconnaissance du mariage ont été refusées.

“Nous souhaitions punir toute relation ayant lieu au Maroc sans acte de mariage. Le petit hic qu’il y a, c’est qu’en juillet 2022, la Cour de cassation a reconnu un mariage coutumier alors que ce régime dérogatoire a été abandonné depuis 2019”, enchérit le magistrat. Et pour motiver sa décision, la plus haute juridiction du Royaume a sorti la carte du rite malékite. “Le document de l’acte de mariage constitue l’unique preuve valable du lien conjugal, permettant au couple de vivre librement sa sexualité et aux enfants, de bénéficier de tous leurs droits”, rappelle Rachid Ouadifi. En effet, si le document de l’acte de mariage constitue l’unique “preuve valable” du lien conjugal, mais que des “raisons impérieuses” ont empêché l’établissement du contrat “en temps opportun”, le tribunal pouvait reconnaître le lien à posteriori, par le biais d’une “action en reconnaissance de mariage”. Autorisée pendant quinze ans en vertu de l’article 16, cette dérogation a été officiellement abandonnée en 2019 par le ministère de la Justice. Cette décision survient trois ans après l’expiration de la période transitoire pour la reconnaissance des unions sans acte, autrefois permises par l’article 400 qui existe toujours dans la Moudawana. “Cette disposition permet aux juges de pallier le “vide juridique” en se référant au rite malékite et à l’effort jurisprudentiel (ijtihad) qui tient compte de justice, d’égalité et de bons rapports de la vie commune mais qui nous a ramené à nouveau au point de départ. C’est comme un cercle vicieux duquel nous n’arrivons pas à sortir”, explique Rachid Ouadifi.

L’évolution du divorce au Maroc

Par le dahir n° 1-57-343 du 22 novembre, et pour la première fois au Maroc, la juridiction du divorce a été codifiée en 1957. Intitulé le code du statut personnel, ce texte organisait le divorce selon trois types : la répudiation, la répudiation moyennant compensation et le divorce judiciaire. Ce dernier type englobait cinq sous-types. Ce sont le divorce pour défaut d’entretien, le divorce pour vice rédhibitoire, le divorce pour sévices, le divorce pour absence du mari et le divorce par suite du serment de continence ou de délaissement. Ce n’est qu’en 2004, avec la réforme du Code de la famille, que la loi sur le divorce a été modifiée. Elle a réorganisé les divorces en deux types. Il s’agit des “divorces sous contrôle judiciaire” et des “divorces judiciaires”. Dans la première catégorie, sont rangés le divorce par droit d’option, celui prononcé à la suite de deux précédents divorces successifs, celui moyennant compensation, celui révocable, celui avant consommation du mariage, et aussi celui par consentement mutuel. La seconde catégorie contient quant à elle, le divorce pour serment de continence ou pour délaissement, pour vice rédhibitoire, pour l’absence, pour défaut d’entretien, pour préjudice, et aussi pour discorde. Cette possibilité de ne plus avoir à prouver le préjudice, désormais autorisé, permet surtout aux femmes d’obtenir le divorce. La seule décision de ne pas vouloir continuer la vie conjugale suffit comme raison pour obtenir le divorce pour discorde.

Une société attachée à ses traditions

Outre les aspects cérémonial et judiciaire, le mariage a également connu une mutation sociétale. Au début du XXème siècle, le caractère tribal et rural de la société marocaine favorisait en général le mariage au sein de la parenté et en particulier les unions entre cousins germains. En 1966 par exemple, et toujours selon le ministère de tutelle, l’âge moyen au premier mariage des femmes était de 18 ans alors que celui des hommes de 24 ans. Ainsi, un nombre important de jeunes filles étaient donc mariées très jeunes. Depuis la fin des années 1980, les modes de vie en couple ont fortement évolué. En l’espace de quelques décennies, les mariages précoces ont laissé place à des mariages nettement plus tardifs et le choix du conjoint, qui relevait autrefois quasi exclusivement de l’autorité des aînés, laisse peu à peu place à une plus grande liberté des jeunes générations. “Le retard à la primo nuptialité masculine renvoie principalement aux difficultés économiques, notamment l’accès à un emploi fixe et à un logement indépendant. Le retard des femmes est sûrement dû à celui des hommes puisqu’au Maroc, ces derniers doivent être financièrement stables avant de demander la main de la femme”, souligne le sociologue Mostafa Aboumalek.

Entre traditions, coutumes ancestrales et l’évolution d’une société post-moderne, les femmes se retrouvent souvent face au poids des injonctions faites par une société à caractère patriarcal. “Les femmes comme les hommes sont de plus en plus nombreux à choisir librement leur conjoint, mais ils restent soumis au consentement des parents pour contracter leur mariage”, ajoute le sociologue, pour qui la dernière décision revient toujours aux parents, bien que la femme soit aujourd’hui, un peu plus indépendante. “Qu’elle soit indépendante, diplômée ou pas, la fille espère toujours que ses parents acceptent son prétendant”, affirme Mostafa Aboumalek. Et s’il y a eu changement bien que très timide des mentalités et des moeurs, c’est en partie grâce à la mobilité et au mixage de la société dans les milieux de travail et universitaires que nous avons pu voir naître ce modèle de la rencontre, estime Mustapha Chagdali, psychosociologue.

Selon lui, le mariage d’un point de vue sociologique n’est que le moyen de pratiquer sa sexualité d’une façon légitime et acceptée par la société. Sauf qu’avec le temps, l’évolution de la société et des mentalités, de plus en plus de jeunes, vivent pleinement leur sexualité bien avant le mariage. “C’est-à-dire que les conditions sociales aujourd’hui ont façonné le modèle actuel du mariage et il va falloir le comprendre sans jugement de valeurs”, poursuit Mustapha Chagdali, soulignant que la virginité des femmes, et avec les pratiques sexuelles qui se multiplient avant le mariage, a commencé à perdre son importance. “Néanmoins, la virginité comme valeur traditionnelle a subi un ancrage et une fixation dans les esprits au point qu’il n’est pas facile de la laisser tomber d’une façon définitive. Ce qui explique pourquoi certaines femmes procèdent à une réfection de la virginité par chirurgie pour éviter le regard la société”, fait-il savoir. Il est donc bien vrai que les mentalités ont tendance à évoluer avec le temps, mais à quel rythme et à quelle constance ? Car après tout, la pression instaurée par la société et la famille concernant le modèle traditionnel du mariage est réelle. Si les femmes doivent être soumises, dépendantes, et à la merci du mari, les hommes eux, ont la pression d’être “virils” et stables financièrement, au risque d’être exclus de la société. Est-ce pour cette raison que le modèle traditionnel de mariage est en “crise” ?

Encadré Interview de Mohamed Serbouti

Le mariage marocain, a-t-il évolué avec le temps ?

Le mariage marocain a connu plusieurs évolutions. Que ce soit la cérémonie de mariage, son coût, le côté judiciaire ou encore le côté sociétal, le modèle matrimonial traditionnel tel que nous le connaissons est certes très présent, mais il a subi quelques changements. Le choix des futurs prétendants au mariage appartient par exemple aujourd’hui en partie à la fille, alors qu’il revenait principalement à ses parents. La virginité de la fille est aujourd’hui de plus en plus banalisée, les exigences de la belle-famille le sont aussi et la femme a gagné en indépendance et en liberté.

Le mariage, un modèle ancestral transformé en business ?

Le mariage peut être conçu par certains, comme un business juteux. Mais le voir comme tel est un leurre. Les coutumes doivent être présentes mais tout en y appliquant quelques changements primordiaux. Car la création d’un foyer ne se résume pas à une cérémonie de luxe, bien au contraire, elle ne doit pas l’être. Un foyer doit être solide, résistant à toutes sortes de problèmes.

Tout compte fait, les mentalités sont en train de changer. Certes la route est pleine d’embûches et la période transitoire peut causer des dégâts avant de casser les tabous et les survivances. Mais une chose est sûre : lorsque la société arrivera à concevoir le mariage non comme une obligation mais comme un choix pensé et réfléchi, ce n’est qu’à ce moment-là, que les mentalités évolueront.

La dot (sadaq), valorise-t-elle la femme ou au contraire, la discrimine-t-elle ?

La dot fait penser au marchandage et à la vente. C’est en quelques sortes, le fait de se soumettre aux besoins matériels des parents, ce qui n’est pas très valorisant pour la femme qui doit l’accepter pour que son mariage soit reconnu. Le principe de la dot est donc à mon sens très contradictoire avec la société dans laquelle nous vivons et à laquelle participe la femme. L’homme n’est plus la seule personne du ménage à rapporter de l’argent car la femme participe également aux charges financières du ménage. La nécessité et l’obligation du travail de la femme ont, selon moi, mis les diverses injonctions faites aux femmes au Maroc, au second plan.

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